Les vendeurs d'articles de sport veulent être considérés comme des commerces de première nécessité

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COMMERCES - Alors que le gouvernement ne les a pas autorisés à ouvrir, les vendeurs d'articles de sport et loisirs demandent à être considérés comme des commerces de première nécessité, et à pouvoir rester ouverts dans les départements confinés.

Coiffeurs, fleuristes, chocolatiers, libraires.... Parmi la liste des commerces autorisés à ouvrir dans les 16 départements confinés - complétée et allongée encore ce vendredi 19 mars au soir - ne figurent pas les commerces d'articles de sport. Une décision que regrette l'Union des entreprises de la filière du sport, des loisirs et du cycle et de la mobilité active. Dans un communiqué publié ce samedi, elle appelle le gouvernement à revoir sa position.

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La France retrouve le confinement

"Le gouvernement a fait le choix de fermer les commerces d’articles de sport dans les 16 départements confinés. Une décision incompréhensible alors que les contraintes de pratiques d’activités physiques et sportives commencent à s’assouplir", écrit-elle, donnant pour exemples la "reprise de l’éducation physique et sportive sur le temps scolaire" ou encore la "possibilité de faire du sport sans limitation de durée dans un rayon de 10 kilomètres autour de chez soi" dans les départements confinés depuis ce jour.

Or, "pour pratiquer des activités physiques et sportives, encore faut-il pouvoir s’équiper", constate l'Union sport et cycle. Aussi, elle "regrette la décision gouvernementale de fermer les commerces d’articles de sports et loisirs alors même qu’ils sont de première nécessité pour les Français désireux de faire du sport". "L’Union sport et cycle demande au gouvernement de faire le choix de la cohérence et de revoir sa position en considérant que les magasins d’articles de sports et loisirs sont, au même titre que les disquaires, les libraires ou les fleuristes, des commerces de première nécessité."

90.000 commerces fermés

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Sera-t-elle entendue ? Ce samedi, parlant des fleuristes ou chocolatiers finalement autorisés à ouvrir, le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, a indiqué qu'il cherchait "à ouvrir le plus grand nombre possible de commerces malgré tout car ça participe non seulement de l'activité économique, mais du moral des Français". "Nous faisons du sur-mesure ; je n'ai pas du tout la prétention que ça soit idéal, mais ça correspond à chaque fois à une logique simple : garantir la sécurité sanitaire des Français tout en préservant au maximum l'activité économique et les commerces", a-t-il ajouté. 90.000 commerces ont dû baisser le rideau ce samedi dans 16 départements, dont ceux d'Ile-de-France.

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