EN DIRECT - Après les violences du 1er-Mai, la "Fête à Macron" sous haute surveillance

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SUITES - Sept gardés à vue sur 34 devraient être mises en examen ce vendredi pour "dégradations en réunion" et "participation à un groupement formé en vue de commettre des violences". Dans ce contexte, et alors que le pouvoir et la France insoumise s'escriment sur la responsabilité de ces violences, la prochaine manifestation de l'opposition ce samedi à Paris est l'objet de tous les commentaires.
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MISES EN EXAMEN


Sept personnes soupçonnées d'avoir commis des dégradations après la manifestation du 1er-Mai à Paris ont été mises en examen et remises en liberté sous contrôle judiciaire, contre l'avis du parquet qui avait demandé leur détention provisoire. Les suspects ont été mis en examen pour "dégradations en réunion" et "participation à un groupement formé en vue de commettre des violences aux personnes ou des atteintes aux biens".

ATTENDU AU TOURNANT

Sur LCI, ce jeudi, la présidente du FN avait dit du ministère de l'Intérieur qu'il "ne servait à rien". Il faut croire qu'après le 1er mai, elle est décidée à lui laisser une nouvelle chance.

LA FÊTE À MACRON

LA FÊTE À MACRON

Tout en rejetant la violence comme mode d'action politique, Jean-Luc Mélenchon a de nouveau rejeté les accusations de l'exécutif incriminant la France insoumise dans les débordements du 1er mai, et alors que le mouvement participera, samedi 5 mai, à "La Fête à Macron", entre Opéra et Bastille. 

SONDAGE

LE POINT SUR LES SUITES JUDICIAIRES


Sur les 34 personnes déférées hier soir jeudi au parquet de Paris, 


- 7 individus vont être présentés à un juge d'instruction en vue de leur mise en examen dans le cadre d'une information judiciaire ouverte des chefs de dégradation réunion, participation un groupement formé envie de commettre des violences de dégradation.

- 12 individus vont être jugés en comparution immédiate cet après-midi.

-  2 individus vont faire l'objet d'une comparution par procès-verbal avec placement sous contrôle judiciaire (CPV-CJ).

– 13 vont être présentés à un délégué du procureur au fin de notification d'un rappel à la loi.

BILAN DES COMPARUTIONS IMMÉDIATES


Six suspects, interpellés lors de la manifestation du 13 mai, sont passés ce jeudi après-midi en comparution immédiate à Paris. Leurs audiences se sont tenues devant la 23e chambre correctionnelle du nouveau palais de justice.


Tous ont demandé un délai pour préparer leur défense.


 Pour cinq d'entre eux, le jugement a été renvoyé au 30 mai mais tous n'ont pas pu sortir libre en attendant cette date. Deux suspects (André, une femme née en 1991, et uOlivier, né en 1993) devront rester en détention provisoire. Le tribunal leur reproche d'avoir livré de fausses identités lors de leur interpellation et a estimé qu'il n'y avait pas de garantie qu'ils se présentent à leur procès.


La sixième personne est, quant à elle convoquée, le 12 juin.

AUTRES CAS (données du Parquet de Paris)


- Un individu a été déféré au parquet cet après-midi et présenté à un délégué du procureur qui lui a notifié un rappel à la loi. 


- 34 mis en cause vont être déférés ce soir en vue d'une présentation au parquet demain matin.


- 2 mineurs ont été déférés en début d'après-midi au parquet. Un rappel à la loi a été notifié à un troisième mineur et la garde à vue d'un quatrième a été levée dans le cadre d'une enquête qui va se poursuivre. Une procédure impliquant un mineur a fait l'objet d'un classement sans suite.

DÉTENTION PROVISOIRE


Le jugement d'un jeune homme de 29 ans est renvoyé au 30 mai prochain, sans mesure de sûreté. 


Deux autres personnes (une femme et un homme) seront également jugés le 30 mai, mais sont placés en détention provisoire d'ici là, répondant à la demande du parquet. Ils avaient donné une fausse identité lors de leur interpellation et le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas de garantie de représentation.

DERNIÈRES COMPARUTIONS IMMÉDIATES


Les trois derniers prévenus sont actuellement devant la juge. Tous trois (deux hommes et une femme) demandent un délai pour préparer leur défense. Aucune des six personnes renvoyées en comparution immédiate ne devrait donc être jugée aujourd'hui.

QUI SONT-ILS ?


Six personnes sont ou ont été jugés cet après-midi en comparution immédiate, après avoir été interpellés lors de la manifestation du 1er mai. Voici leurs profils.


- Un homme de 22 ans, poursuivi pour "participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou des dégradations", est étudiant en première année d'anthropologie à l'université du Mirail, à Toulouse. Casier judiciaire vierge.

----> Procès renvoyé au 30 mai


- Un homme de 26 ans,  poursuivi pour "participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou des dégradations" et pour violences contre deux personnes dépositaires de l'autorité publique. Il est accusé d'avoir lancé une bouteille en verre en direction des forces de l'ordre.

 Il vit dans une ferme près de Lyon avec dix autres personnes dont sa petite amie. Il vit grâce à de petits boulots et perçoit le RSA. Il avait prévu de commencer en juin une formation en menuiserie.

----> Procès renvoyé au 30 mai


- Un homme né en 1988 (29 ou 30 ans), poursuivi pour "participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou des dégradations"


- Un homme né en 1991 (26 ou 27 ans), poursuivi pour "participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou des dégradations" et port d'armes prohibé.


- Un homme né en 1973 (44 ou 45 ans), poursuivi pour "participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou des dégradations" et pour des violences commises sur une personne dépositaire de l'autorité publique.


- Une femme née en 1992 (25 ou 26 ans) poursuivie pour "participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou des dégradations"

BAS LES MASQUES


Le sénateur LR de l'Oise, Édouard Courtial, a déposé ce jeudi une proposition de loi visant à interdire la dissimulation du visage lors d'une manifestation sur la voie publique.

COMPARUTION IMMÉDIATE (SUITE)


L'audience a repris avec la comparution d'un jeune homme de 24 ans, interpellé lors de la manifestation du 1er mai. Mais son avocate commise d'office manquait à l'appel. L'audience a donc été suspendue "malheureusement pour tout le monde, sans délai", a précisé la présidente Isabelle Prévost-Desprez. 

2 RENVOIS AU 30 MAI


Deux hommes de 22 et 26 ans, dont le procès a été renvoyé au 30 mai, étaient jugés ce jeudi après-midi pour "participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou des dégradations". Le plus âgé des deux, accusé d'avoir lancé une bouteille en verre en direction des forces de l'ordre, est également poursuivi pour violences contre deux personnes dépositaires de l'autorité publique. Ils ont tous les deux demandé un délai afin d'avoir plus de temps pour préparer leur défense. 


Ces deux hommes, au casier judiciaire vierge, ont été placés sous contrôle judiciaire: ils ont l'interdiction de se rendre et de séjourner à Paris, jusqu'à leur procès, sauf pour rencontrer leur avocat. L'un deux a une obligation de soin pour une addiction à l'alcool.


L'homme de 22 ans, cheveux mi-longs, est étudiant en première année d'anthropologie à l'université du Mirail, à Toulouse. 

L'autre prévenu, qui vit dans une ferme près de Lyon avec dix autres personnes dont sa petite amie, perçoit le RSA. Il a prévu de commencer en juin une formation en menuiserie. Parmi ses petits boulots: un job chez McDonald's, dont un restaurant a été saccagé pendant la manifestation. "Mais c'était alimentaire", a-t-il ajouté, ce qui a fait sourire la présidente du tribunal. 

CONSEILLER LREM DE PARIS

RÉCAP : 6 COMPARUTIONS IMMÉDIATES


La 23e chambre juge cet après-midi en comparution immédiate 6 personnes interpellées lors des manifestations du 1er mai. 

Il s'agit de 5 hommes et une femme entre 23 et 45 ans.

COMPARUTION IMMÉDIATE


La première comparution immédiate a donné lieu à un premier renvoi.


Deux hommes, âgés de 22 et 26 ans, seront jugés le 30 mai 2018 à 13h30. Tous les deux  sont placés sous contrôle judiciaire avec interdiction de se rendre à Paris.

Le plus âgé des deux a également une obligation de soin pour addiction à l'alcool. 

TRIBUNAL


Six personnes interpellées après les violences du 1er-Mai vont être jugées ce jeudi après-midi en comparution immédiate. 


Selon nos informations, cinq majeurs seront jugés en cet après-midi du chef de participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou des dégradations. Deux d'entre eux seront par ailleurs jugés pour violences volontaires sur personne dépositaire de l'autorité publique n'ayant pas entraîné d'incapacité et le second pour rébellion. Un homme est également poursuivi pour port d'armes prohibé. Enfin une femme figure parmi ces six personnes jugées cet après midi.

MARINE LE PEN

La patronne du Front national n'a pas mâché ses mots après le défilé du 1er mai, pointant du doigt l'action du gouvernement : "Ça fait des semaines que je réclame la démission de Gérard Collomb, qui ne sert à rien, qui est un commentateur, et encore, un mauvais commentateur, puisqu'à chaque fois qu'il prend la parole, c'est pour s'auto-incriminer. [...] Est-ce que, quand les 1200 Black Blocs se décideront à s'en prendre à l'Elysée, ils les laisseront faire, juste pour qu'il n'y ait pas de blessés ?"

1ER MAI

Sans le nommer, le Président a également pointé du doigt François Ruffin et ceux "qui incitent aux manifestations et aux débordements [...] qui proposent des fêtes...", alors que le député France insoumise est à l'initiative d'un rassemblement, samedi 5 mai, intitulé "la fête à Macron". "Les élus qui tiennent constamment un discours d'agitation, c'est leur faute".

1ER MAI

Sur sa lancée, Emmanuel Macron a poursuivi à l'endroit de certains manifestants : "Ils veulent rejouer la partie démocratique, ils n'ont pas compris qu'ils n'avaient pas gagné. [...] C'est l'extrême gauche : ils aiment la démocratie quand ils gagnent."

1ER MAI

Le Président a également pointé du doigt le traitement médiatique du mouvement de défense, à la Zad de Notre-Dame-des-Landes, le jugeant complaisant : "On a dédramatisé ces comportements alors que ce sont des gens qui veulent casser, détruire. Et vous dites c'est drôle. Posez-vous la question de votre traitement, de la banalisation d'un discours de haine que l'on a collectivement accepté".

1ER MAI

Depuis l'Australie, Emmanuel Macron est revenu sur les violences, perpétrées mardi 1er mai par des Black Blocs, et sur les accusations selon lesquelles le dispositif policier était sous-dimensionné : "Il y a une prévention, mais aussi un Etat de droit. Il y a un droit de manifester et pas de laxisme des forces de l'ordre, qui étaient en nombre suffisant. Regardez la qualité de leur intervention, il n'y a eu aucun blessé."

Urgent

GARDES À VUE


Selon nos informations, 43 gardes à vue ont été prolongées ce mercredi soir. Cinq d'entre elles concernent des mineurs, 38 des majeurs. Deux personnes majeures et une mineure vont être déférée dans la soirée en vue de leur présentation au parquet demain. 


Les autres procédures ont, elles, été classées sans suite. 

EDOUARD PHILIPPE 


Le Premier ministre indique qu'il n'exclut pas de demander la dissolution d'associations pour éviter de nouvelles violences semblables à celles du défilé du 1er-Mai à Paris. "On peut dissoudre une association de fait. Je n'exclus pas que nous ayons à prendre ce genre de décisions (...) Je ne m'interdis en rien de (le) proposer au président de la République de le faire", explique-t-il.

EDOUARD PHILIPPE


"Dans cette manifestation, il y a eu un très grand nombre de gens qui ne sont venus que pour casser", continue  le Premier ministre

EDOUARD PHILIPPE


"En aucune façon , il n'y a eu défaillance de l'Etat", assure Edouard Philippe sur BFM. "Ce n'est  pas parce que le président de la République part en voyage officiel en Australie et en Nouvelle-Calédonie (...) qu'il n'y a pas de pilote dans  l'avion."

GÉRARD COLLOMB SUR LCI


Le ministre, qui a précisé avoir eu le président de la République au téléphone après les affrontements, indique encore qu'Emmanuel Macron n'était "pas inquiet mais préoccupé", par "une situation qui était difficile". 

GÉRARD COLLOMB SUR LCI


Interrogé quant au délai d'intervention des forces de l'ordre, le ministre de l'Intérieur estime que la situation rendait complexe le fait d'aller plus vite. "Il se passe un moment pour permettre qu'un certain nombre de gens puissent s'en aller", souligne-t-il. 

GÉRARD COLLOMB SUR LCI


Indiquant que les forces de l'ordre sont dans l'impossibilité de fouiller les manifestants, le ministre de l'Intérieur appelle les organisateurs du cortège à travailler en meilleur synergie avec les autorités. "Il faut réfléchir à une solution avec les organisations syndicales (...) si elles veulent qu'il n'y ait plus cela (de violences, ndlr), peut-être faut-il s'entendre ensemble."

GÉRARD COLLOMB SUR LCI


"Nous avions estimé entre 400 et 800 'black blocs', nous en avons eu 1200", souligne encore le ministre de l'Intérieur, pour qui l'engagement des manifestants a été plus important que prévu. 

GÉRARD COLLOMB SUR LCI


Y a-t-il eu une défaillance de l'Etat ? "Pas du tout", répond le ministre de l'Intérieur, selon qui "la manœuvre (de police) a été très bien effectuée. (...) La stratégie a évité qu’il y ait 200 ou 300 personnes dans les hôpitaux"", souligne-t-il. "Si les parlementaires veulent faire une commission d’enquête, ils le peuvent."

GÉRARD COLLOMB SUR LCI


"Lorsqu'on voit la banderole 'Premiers de cordée, premiers guillotinés', le message était clair", fait valoir Gérard Collomb pour témoigner de l'hostilité des "black blocs".

GÉRARD COLLOMB SUR LCI


"Vous avez une technique extrêmement élaborée chez les 'black blocs'", explique le ministre de l'Intérieur, estimant que ces militants radicaux peuvent être difficiles à appréhender. 

GÉRARD COLLOMB SUR LCI


"Il y avait un fiché S dans la manifestation", précise le ministre, interrogé sur le profil des casseurs. "Il y avait aussi neuf étrangers qui ont été interpellés. Ce n'est donc pas l'afflux dont on a parlé."

GÉRARD COLLOMB SUR LCI


"Il reste 98 personnes en garde à vue", indique le ministre de l'Intérieur au lendemain des violences du 1er-Mai à Paris, précisant que deux individus ont été déferrés et neuf autre relâchés. (...) "Nous avons 15 mineurs en garde à vue." 

HIDALGO CONSTATE LES DEGATS


La maire de Paris est actuellement dans le secteur où la manifestation des "Black Blocs" a dégénéré hier. Elle va à la rencontre des commerçants et des riverains. Elle dénonce les agissements des casseurs.

PROFILS


Selon nos informations, sur les 109 personnes interpellées hier à Paris, 22 sont mineures et 4 étrangères (Belgique, Suisse, Colombie). La majorité des majeurs sont nés dans les années 80-90.

GARDES A VUE


Les 109 personnes interpellées hier lors du défilé des "Black Blocks" étaient toujours en garde à vue à 13h, a appris LCI de source judiciaire. Une personne, arrêtée en amont de la manifestation, doit être jugée cet après-midi en comparution immédiate.

ARRESTATIONS


Deux individus interpellés en amont des manifestations hier (mais sans lien avec les incidents survenus ensuite) seront déférés cet après-midi au parquet de Paris, a appris LCI de source judiciaire. Le premier devrait être jugé en comparution immédiate du chef de détention de substances incendiaire ou explosive. Le second devrait faire l'objet d'une CRPC du chef de port d'armes prohibé. 

INTERVIEW


Gérard Collomb sera interrogé ce soir sur LCI dans 24h Pujadas à 18h45.

MÉLENCHON

Invité à réagir à l'absence d'Emmanuel Macron lors du 1er-Mai, Jean-Luc Mélenchon a cette fois donné raison au Président, qui avait laissé le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur gérer les événements : "Vous croyez quoi ? Que 100 personnes vont prendre en l'otage l'Etat et que tout le monde devrait être là à regarder les fils à papa péter les vitrines de McDo ?"

MÉLENCHON

Le député insoumis est revenu au micro de BFM sur la confusion entre les blacks blocs et les bandes "d'extrême droite" qu'il a accusés d'avoir perpétré les violences lors de la manifestation du 1er mai : "J'ai vu des gens empêcher une manifestation de se dérouler convenablement, j'ai pensé que c'étaient des fachos." Avant de les condamner : "Ce groupe de violents nous confisque, récupère, le 1er-Mai. [...] Personne ne peut croire qu'en cassant la vitrine d'un McDo, on perpètre un acte révolutionnaire".

VIOLENCES

Ce sont en fait 109 personnes qui ont été placées en garde à vue, a appris LCI auprès du ministère de l'Intérieur.

RÉACTION (BIS)

Le Président s'est par ailleurs justifié de son déplacement, assurant qu'en dépit des critiques de l'opposition et des syndicats sur le sous-dimensionnement du dispositif des forces de l'ordre, le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur avaient "pris les décisions qui convenaient". "Il y a un gouvernement, il y a un Etat, il est dirigé et il continuera à agir".

RÉACTION

"Le 1er mai est la journée des casseurs, pas des travailleurs", a critiqué Emmanuel Macron depuis l'Australie où il est en visite.

Urgent

INTERPELLATIONS


La préfecture de police indique que 102 personnes sont en garde à vue ce mardi soir. "276 personnes ont été interpellées mardi" en marge de la manifestation, précisent les autorités. 


Selon un bilan provisoire à 23H30, "31 commerces ont été dégradés dont deux incendiés, 6 véhicules ont été incendiés et 10 autres ont été dégradés" tandis que "du mobilier urbain a également été dégradé". Quatre personnes ont été blessées légèrement, dont un CRS qui a reçu un pavé dans le dos.

Sept personnes interpellées lors des violences survenues au cours de la manifestation du 1er-Mai vont être présentées vendredi à un juge d'instruction en vue d'une éventuelle mise en examen, a annoncé le parquet de Paris.  Ces suspects sont déférés dans le cadre d'une information judiciaire ouverte vendredi par le parquet pour "dégradations en réunion" et "participation à un groupement formé en vue de commettre des violence

Par ailleurs, douze suspects vont être jugés vendredi en comparution immédiate et deux autres ont été convoqués pour un procès à une date ultérieure, a précisé le parquet. Un contexte particulier qui n'est pas sans conséquence sur l'organisation de la "Fête à Macron", samedi 5 mai, entre Opéra et Bastille.

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