EN DIRECT - SNCF : malgré la fin de la grève, de légères perturbations ce vendredi

TRANSITION - Comme à chaque lendemain de grève, le trafic est légèrement perturbé à la SNCF. Suivez les dernières infos en direct.
Live

TOLBIAC


Occupée depuis le 26 mars, la faculté a été évacuée tôt ce matin.

Evacuation de Tolbiac : "Plusieurs centaines de milliers d'euros" de dégâts, selon le président de l'université

Evacuation de Tolbiac : "Plusieurs centaines de milliers d'euros" de dégâts, selon le président de l'université

CGT


"Cette grève peut s'arrêter si le gouvernement prend en compte un certain nombre des revendications proposées", assure Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT

En direct

CHIFFRES 


Le ministère de l'Intérieur a dénombré 119.500 manifestants dans toute la France, dont 11.500 à Paris. La CGT évoquait un peu plus tôt quelque 300.000 personnes dans l'ensemble des cortèges de l'Hexagone. 

MARTINEZ


"Aujourd'hui il y a eu presque 190 manifestations partout sur le territoire !"

MARTINEZ


"Des discussions, il n'y en a pas. Elisabeth Borne ne nous écoute pas"

ELISABETH BORNE 


Alors que l'intersyndicale CGT-Unsa-CFDT-SUD de la SNCF a décidé de suspendre sa participation à la concertation avec la ministre des Transports,  Elisabeth Borne a déploré sur RTL ce qu'elle qualifie de "posture". 


"Je dis bien posture parce que cette annonce intervient après quasiment deux mois de discussions et à quelques jours de la fin de celles-ci. Le refus du dialogue, ça n’est jamais la bonne solution", insiste-t-elle. "Moi je n’ai jamais refusé de dialoguer et je ne refuserai jamais. Cette concertation a été utile, je le dis clairement. Le texte de loi que l’Assemblée vient d’adopter très largement n’aurait pas été le même sans ces concertations."

Urgent

CHIFFRES


Selon la CGT, près de 300.000 manifestants ont participé aux différents cortèges répartis dans toute la France. 

REGARDEZ


Voici quelques images des heurts survenus en fin de cortège lors de la manifestation parisienne ce jeudi 

BILAN DE MANIFESTATION


Selon la préfecture de police :


7 policiers ont été légèrement blessés.


1 manifestant blessé a été pris en charge par les services de secours et conduit à l’hôpital.


Le bilan des dégradations fait apparaître 2 vitrines de commerces, 1 vitrine d’hôtel boulevard Auguste Blanqui, 1 baie vitrée d’un média, du mobilier urbain et divers tags.


Les forces de l’ordre ont procédé à 2 interpellations et des investigations sont mises en oeuvre notamment par exploitation des images de vidéo protection pour interpeller les auteurs des jets de projectiles à l’encontre des forces de l’ordre ainsi que des dégradations constatées à l’occasion de cette manifestation.

POINT


Selon la préfecture de police, un jet de cocktail molotov a eu lieu en direction des forces de l'ordre à hauteur de la rédaction du Monde (80, boulevard Auguste-Blanqui dans le XIIIe). 


Quelques minutes plus tard, des projectiles ont été jetés sur les forces de l'ordre, Place d’Italie.

POINT


Selon la préfecture de police, 11500 manifestants ont défilé ce jeudi dans la Capitale. 


Quelques heurts ont perturbé la manifestation. 


Plusieurs jets de projectiles ont eu lieu à l'égard des forces de l'ordre, provoquant des dégradations et un blessé parmi les manifestants.


Bilan plus précis incessamment.

HEURTS


Des incidents ont éclaté jeudi entre forces de l'ordre et manifestants lors du défilé syndical à Paris contre la politique d'Emmanuel Macron.
  

Sur le boulevard Saint-Jacques, dans le sud de la capitale, les policiers ont essuyé des jets de projectiles devant l'hôtel Marriott et ont répliqué avec des gaz lacrymogènes. La façade de l'établissement a été endommagée à coups de pioches par plusieurs dizaines de personnes cagoulées, obligeant le cortège de la CGT à interrompre sa progression. 

RÉACTION


Notre journaliste Amélie Carrouer, sur place, interroge un manifestant sur la nécessité de ces mobilisations

BORNE


La Ministre chargée des Transports regrette la décision de l’intersyndicale de suspendre la concertation. Cette posture intervient alors que l’essentiel de la concertation a été menée et qu’elle doit s’achever la semaine prochaine.

 

Sans renoncer aux objectifs principaux de la réforme, cette concertation a permis des ouvertures sur les modalités. Le dialogue a été d’une grande utilité, notamment pour la définition des conditions d’ouverture à la concurrence, de transfert de personnel, de maintien des garanties sociales. C’est ce dialogue qui a permis d’élaborer les dispositions législatives votées par l’Assemblée nationale à une écrasante majorité et d’éviter certaines ordonnances.

 

La poursuite du dialogue sera nécessaire pour finaliser, entre partenaires sociaux, une convention de branche. Le dialogue doit également se poursuivre au sein de la SNCF pour définir le cadre applicable aux futurs embauchés. L’Etat sera attentif au bon déroulement de ces négociations.

 

La Ministre rappelle que cette réforme de la SNCF est nécessaire et qu’elle sera conduite jusqu’à son terme.

RETOUR AU CALME A PARIS


Selon nos informations, les heurts survenus il y a une dizaine de minutes en queue du cortège parisien se sont limités à quelques jets de projectiles. Tout est revenu à la normale pour l'instant, indique la préfecture.

HEURTS À PARIS


Une dizaine de manifestants s'opposent actuellement aux forces de l'ordre en queue de cortège. 

LE HAVRE


Deux mannequins à l'effigie de Edouard Philippe et de Guillaume Pepy ont été brûlés par des manifestants

MANIFESTATIONS


Cheminots, personnels hospitaliers, postiers, fonctionnaires, étudiants : ils ont manifesté côte à côte jeudi partout en France à l'appel de la CGT et de Solidaires qui espèrent une "convergence des luttes" pour s'opposer à Emmanuel Macron. 


Les chiffres de la manifestation seront disponibles dans l'après-midi.

FERMETÉ


SNCF : la réforme "est nécessaire" et "sera conduite jusqu'à son terme", martèle Elisabeth Borne, la ministre des Transports

INFOTRAFIC SNCF


Dans le détail, le trafic est annoncé comme peu perturbé pour cette journée de vendredi 20 avril :


Transilien : 4 sur 5

TER : 9 trains sur 10

TGV : trafic normal

Intercités : 4 trains sur 5

International : trafic normal


RER A : Trafic normal.

RER B : Trafic normal.

RER C : 3 trains sur 4.

RER D : 2 trains sur 3.

RER E : 2 trains sur 3.

LIGNE H : Trafic normal.

LIGNE J : 7 trains sur 10.

LIGNE K : Trafic normal.

LIGNE L : 7 trains sur 10.

LIGNE N : 9 trains sur 10.

LIGNE P : 3 trains sur 4.

LIGNE R : Trafic normal.

LIGNE U : Trafic normal.


T4 : travaux du 13 avril 21h au 29 avril inclus. Des bus de substitution sont prévus.

T 11 : Trafic normal.

INFOTRAFIC


D'après les dernières prévisions de trafic SNCF, pour vendredi, est annoncé un retour progressif à la normale du trafic. 


"Des perturbations pourront subsister en début de matinée", indique la SNCF dans son communiqué. "L’ensemble des trains circulant demain 20 avril seront consultables sur tous les sites d’information SNCF à partir de 17 h ce jour." 


Tous les clients sont invités à se connecter sur l’application SNCF et sur tous les outils d’information voyageur SNCF habituels. Sans attendre, des TGV dont la circulation est garantie, sont déjà disponibles à la vente les jours de grève, sur le site OUI.sncf, et ce jusqu’au 29 avril inclus.

NANTES


Plus de 130 manifestations sont annoncées dans toute la France. A Nantes, les manifestants sont au rendez-vous

MANIF A PARIS

MANIF PARISIENNE


"A force de taper sur tout le monde au même moment, à mépriser la population qui l’interpelle, à nous prendre de haut, il est en train de créer de fait les conditions qui nous obligent à organiser cette convergence des luttes" > Retrouvez l'intervention d'Olivier Besancenot sur LCI, en marge de la manifestation parisienne

MANIFESTATIONS A PARIS


Interrogé sur une "convergence des luttes", Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, en tête du défilé qui part de Montparnasse, a indiqué : "Convergence des luttes, c’est devenu un terme à la mode. Nous ce qu’on veut c’est que ça se mobilise dans les entreprise et que le plus régulièrement on puisse se retrouver tous ensemble comme aujourd’hui afin qu’on fasse force quand on est dans la rue. Ce sera notre mot d’ordre pour le 1er mai."

POINT FAC


Depuis plusieurs semaines, quatre universités (sur environ 70) et une dizaine de sites (sur quelque 400) sont bloqués par des étudiants et militants opposés à la nouvelle loi sur l'accès à la fac. Voici les points chauds de la mobilisation :


QUATRE UNIVERSITÉS À L'ARRÊT

> À Montpellier : l'université Paul-Valéry est occupée depuis mi-février. La justice administrative a ordonné mercredi aux étudiants et militants de quitter les lieux "sans délai". Si le départ des "bloqueurs" n'est pas effectif, une intervention policière pourrait intervenir à tout moment.


> À Toulouse : le blocage de l'université Jean-Jaurès, qui a débuté le 6 mars, a été voté jusqu'au 30 avril, date de la rentrée des vacances et d'une prochaine AG. Les examens ont été reportés. L'administrateur provisoire de l'université n'envisage pas le recours aux forces de l'ordre pour faire évacuer le grand amphi et un des bâtiments occupés. 


> À Rennes-2 : les étudiants ont voté mi-avril à une écrasante majorité la reconduction du blocage jusqu'au 30 avril. Son président, Olivier David, n'a pas exclu le recours à la force publique en cas de "risque pour la sécurité des personnes".


> À Nanterre : le blocage a été reconduit jeudi jusqu'au 2 mai lors d'une nouvelle AG. Son président, Jean-François Balaudé, a proposé d'organiser des "états généraux de la recherche et de l'enseignement supérieur" pour son université. Le 9 avril, une centaine de personnes ont été évacuées par les forces de l'ordre alors qu'elles se réunissaient dans un bâtiment de la faculté.

AIR FRANCE


L'intersyndicale indique que "la mobilisation doit s'accentuer", et annonce de nouvelles journées de grève "début mai" 

BLOCUS FAC


Des étudiants de Nanterre réunis jeudi en assemblée générale ont reconduit jusqu'au 2 mai le blocage de leur université, l'un des points chauds de la contestation contre la réforme de l'accès à la fac.


Plus d'un millier d'étudiants ont voté pour la poursuite de la grève et 342 ont voté contre, selon le décompte des organisateurs de l'AG. Haut lieu de la contestation étudiante en Mai-68, l'établissement est paralysé depuis lundi en pleine semaine de partiels, et fait partie des quatre universités actuellement totalement bloquées en France.

COMPTAGE


D'après le site de la Provence, la préfecture a décompté 5.700 manifestants à Marseille. La manifestation s'est élancée à 10 h 30 du Vieux port.

LES SYNDICATS VEULENT COURT-CIRCUITER BORNE


Selon l'AFP, l'intersyndicale "suspend" la concertation avec Elisabeth Borne, la ministre des Transports et en appelle au Premier ministre, Edouard Philippe. 

TAUX DE PARTICIPATION


En ce jeudi, chez les cheminots devant travailler aujourd’hui, le taux de grévistes en milieu de matinée s’établit à 22.73%. C'est 3 points de plus qu'hier (19.84). Dans le détail, les conducteurs sont 66.4 % à faire grève (contre 60% hier), quand les contrôleurs sont 60,9% (50.6%). Les aiguilleurs enfin font grève à 30.2% (23.4%, mercredi).  

MARSEILLE


En marge de la manifestation à Marseille, le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon a estimé que "la radicalité du comportement du président" avait "poussé au rapprochement de tout le monde".


"On est dans un processus où la radicalité du comportement du président a évidemment poussé au rapprochement de tout le monde", a déclaré le député des Bouches-du-Rhône, interrogé sur une éventuelle "convergence des luttes". Le président "donne le sentiment chaque semaine d'inventer des diversions et de vouloir aller encore plus loin".


"Il faut prendre en compte ça pour que le mouvement s'enracine bien et en même temps il faut organiser de matière méthodique le fait que l'on puisse agir en commun", a-t-il encore poursuivi.


Revenant sur les propos du président de la République, qui a notamment défendu ses réformes dans les Vosges mercredi après avoir été interpellé par des cheminots, Jean-Luc Mélenchon a jugé qu'un président "ne devrait pas parler comme ça": "on en a connu d'autres qui faisaient les marioles comme ça. Juppé aussi, il était droit dans ses bottes, il a bien fallu qu'il les enlève". 


"Ce n'est pas une bonne façon de faire que d'annoncer aux gens 'Je vais vous passer dessus, je vais vous broyer, je vais vous écraser'", a poursuivi le député.

MARSEILLE


D'après le site de la Provence, les étudiants marseillais ont rejoint le cortège de la manifestation contre la loi Vidal

AMBIANCE A MARSEILLE

COUPURE


D’après BFMTV, la CGT Mines énergie aurait mis ses menaces à exécution.  La production d'électricité aurait  été réduite ce jeudi. 


Selon RTE, le gestionnaire du réseau des lignes à haute-tension françaises, la mobilisation a entraîné une réduction de production de 4 gigawatts ce jeudi matin.

AMBIANCE


Regardez les premières images de la manifestation à Marseille

PARIS


La manifestation parisienne s'élancera elle de Montparnasse, à 14 h 30. Elle prendra la direction de la place d'Italie, comme le montrent ces images

MANIFESTATION


A Marseille, la manifestation est partie à 10 h 30 du Vieux-Port, en direction de la place Castellane. Ce manifestant s'exprime devant notre caméra et défend le modèle social français

MELENCHON A MARSEILLE


Le patron de la France insoumise est en tête du cortège qui vient de s'élancer à Marseille.

PREVISIONS SNCF


Voici ce qui est attendu ce jeudi : 


TGV : un sur trois.

TER et Transilien : deux sur cinq.

Intercités : un sur quatre.

International : trois sur quatre.

FACE AUX COLERES


"Il ne faut pas se calfeutrer, ni renoncer", affirme Emmanuel Macron lors de son déplacement dans les Vosges

AU CONTACT


En déplacement dans les Vosges, et avant de s'envoler pour Berlin où il doit rencontre la chancelière, Emmanuel Macron a donné son point de vue sur les grèves.


"Je vais au contact comme je fais toujours (...) C'est normal que certaines catégories qui s'était habituées à ce qu'on ne bouge jamais les choses ne soient pas forcément d'accord", dit-il. "Mais j'ai reçu un mandat des Français. Donc j'essaie de tenir le mandat qui m'a été donné"

SOLIDARITE


La protestation contre la loi réformant l'accès à l'université gagne du terrain. Mercredi matin, l'accès principal de Sciences Po Paris a été fermé. Ce jeudi, l'accès principal à Sciences Po Lille a été à son tour bloqué. Au total, jeudi, quatre universités étaient toujours bloquées et une dizaine de sites perturbés

Evacuation de Tolbiac : "Plusieurs centaines de milliers d'euros" de dégâts, selon le président de l'université

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POINT FACS BLOQUÉES


La protestation dans les universités s'est étendue mercredi à Sciences Po Paris, en plus des blocages qui perturbent une dizaine d'autres sites, notamment à Montpellier où la justice à sommé les occupants de quitter les lieux.


Quatre universités (Jean-Jaurès à Toulouse, Paul-Valéry à Montpellier, Rennes-2 et Nanterre) sur environ 70 étaient toujours totalement bloquées, selon le ministère, et onze autres sites perturbés par des étudiants opposés à la loi réformant l'accès à l'université, accusée d'instaurer une "sélection" déguisée

CONVERGENCE DES LUTTES ? 


Alors que la RATP était jusqu'alors restée à l'écart des mouvements sociaux de ce printemps, la CGT appelle l'ensemble des agents de l'entreprise à faire grève ce jeudi 19 et vendredi 20 avril pour des journées de "convergence des luttes" avec les cheminots. Les perturbations resteront toutefois limitées

Grève à la RATP : trafic légèrement perturbé ce jeudi

Grève à la RATP : trafic légèrement perturbé ce jeudi

PAS CONTENTS


Un peu partout en France, des milliers d'usagers de la SNCF s'organisent face à la grève. Plusieurs associations exigent le remboursement de leur abonnement pour toute la période de la grève des cheminots

Grève SNCF : les usagers se mobilisent pour exiger le remboursement de leur abonnement

Grève SNCF : les usagers se mobilisent pour exiger le remboursement de leur abonnement

GERARD COLLOMB


"Chacun a le droit de manifester. Mais il ne faudrait pas que la convergence des luttes puisse être synonyme de la convergence des casseurs." Le ministre de l'Intérieur s’est exprimé devant l’Assemblée nationale

FACS BLOQUEES


Un étudiant de Tolbiac explique : "Il n’y a pas de grabuge, de problèmes. Nous on est un mouvement pacifique de base. On est pas venu pour casser ou foutre le bordel. On est venu pour donner nos idées"

GREVE SNCF

INCREDULE


"Je ne crois pas à la convergence des luttes. Il y a une colère, mais je ne vois pas de point commun". C'est ce qu'a déclaré Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des finances sur RMC/BFMTV.

La grève de la SNCF contre les réformes du système ferroviaire voulue par le gouvernement a commencé lundi 2 avril à 19 heures, avec en premier point d'orgue, les journées des mardi 3 et mercredi 4 avril, où le trafic a été particulièrement perturbé, tout comme les journées des 8 et 9 avril, et ce alors que le texte commence à être discuté à l'Assemblée. 


Bons plans, conseils malins, info-trafic... On vous aide à passer le mieux possible ces journées forcément compliquées, tout en vous en expliquant les enjeux.

Avec ce mouvement très suivi, les négociations entre le gouvernement et les syndicats, chacun sur une position pour le moins dure, sont délicates. Pour le moment, l'exécutif n'entend pas revenir sur quoi que ce soit de la réforme. Tout juste consentirait-il à revenir sur la date de mise en place de l'ouverture à la concurrence des compagnies ferroviaires, ou la quantité d'investissements sur le réseau. Pas de quoi faire céder les syndicats, qui se montrent inflexibles sur le changement de statut de la SNCF, appelée à devenir une société anonyme à capitaux publics, ou le statut du cheminot, qui serait supprimé dans le recrutement des futurs agents.

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Réforme de la SNCF : bras de fer entre le gouvernement et les syndicats

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