INTERVIEW - Horia, Youtubeuse la plus influente de France en 2016 : "À la base, c’était pour rire..."

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ENTRETIEN - La Get Beauty 2017, le salon des Youtubeuses, s’est tenu ce week-end à Paris et a réuni des milliers d’adolescents et adolescentes hystériques accompagné(e)s de leurs parents. Parmi leurs idoles : Horia, plus d'1,7 million d'abonnés. LCI est allé à sa rencontre.

Il est 10 heures au Parc Floral à Paris, les portes de la Get Beauty, le salon des Youtubeuses sont ouvertes depuis peu et déjà une file d’adolescents et d'adolescentes patiente avec euphorie. Horia est sur le point d’arriver. À 22 ans, la jeune femme est la deuxième Youtubeuse française la plus suivie. En 2016, elle a été nommée la plus influente de l'année. Depuis cinq ans, elle fait des vidéos de mode, de beauté et de maquillage. Nous avons essayé d’en savoir un peu plus sur cette idole des jeunes. 

LCI : D’où t’est venue l’idée de ta chaîne Youtube ?

Horia : Je suis tombée sur les Youtubeuses beauté en cherchant un tuto coiffure pour l’école. J’ai découvert un petit peu le phénomène et à l’époque je faisais déjà beaucoup de montage vidéo, de clips musicaux avec ma meilleure amie au collège. J’aimais beaucoup l’audiovisuel. Je faisais beaucoup de "nail art" et souvent on me demandait comment je faisais mes ongles. Donc, comme je connaissais le phénomène, je me suis dit 'pourquoi pas faire un tuto pour rigoler?' et au final je suis encore là. Mais à la base, c’était pour rire.

LCI : Avec près d’1,7 million d'abonnés, tu es la deuxième Youtubeuse française, qu’est-ce que ça te fait ?

Horia : C’est énorme mais je ne me rends pas trop compte qu’il y a autant de personne. Je pense que c’est bien, j’aime bien ne pas me rendre compte. Ici [ndlr : à la Get Beauty] on se rend un peu plus compte, mais il n’y a pas 1,7 million de personnes quand même, donc ça va ! On s’en rend compte quand on rencontre les gens en vrai, mais sur l’écran je ne fais pas très attention.

LCI : Est-ce que tu as prévu de faire quelque chose pour les deux millions d’abonnés ?

Horia : Non, pas du tout ! Je ne sais pas du tout quoi faire. Une grosse vidéo je pense mais c’est loin, j’ai le temps de réfléchir.

LCI : Qu’est-ce que ça t’apporte d’être Youtubeuse ?

Horia : Mon métier, c’est toute ma vie. C’est mon job mais c’est ma passion avant tout. Je me lève pour ça le matin, j’adore ce que je fais et je suis épanouie. Il y a des gens bienveillants autour de moi, de la bonne humeur. Ça me donne confiance en moi, ça m’a permis aussi d’être un peu plus féminine parce que j’étais un peu garçon manqué quand j’ai commencé Youtube. Donc finalement ça m’apporte plein de choses.

LCI : Quel est le quotidien d’une influenceuse ?

Horia : Alors le matin, c’est tout ce qui est paperasse, mail, comptabilité, tout ça tout ça, on adore ! L’après-midi je cherche des idées de vidéos, je filme, je monte mes vidéos et le reste du temps je suis beaucoup en déplacement. Je n’habite pas sur Paris donc je fais beaucoup d’allers-retours. Je vis entre deux valises !

LCI : Quels conseils donnerais-tu aux personnes qui veulent comme toi se lancer sur Youtube ?

Horia : Continuer les études ! Certes, c’est un métier, mais il y a très très peu de Youtubeurs qui en vivent. Il ne faut pas se dire qu’on peut en claquant des doigts devenir Youtubeur. C’est très compliqué, surtout aujourd’hui, comme il y a plus en plus de gens qui essayent. Sinon, restez vous-même, éclatez-vous dans ce que vous faites, c’est le plus important.

LCI : Quels sont tes pires et tes meilleurs souvenirs avec tes fans ?

Horia : Les meilleurs souvenirs avec mes fans, c’est tous les "meet-up", c’est dingue de pouvoir les rencontrer. C’est trop bien, c’est trop d’amour et de bonne humeur. Les pires … je ne sais pas trop, je n’ai pas trop de pire souvenir.

LCI : Est-ce que ce n’est pas un peu pesant ?

Horia : Oui, parfois c’est compliqué de se faire suivre dans la rue, de toujours faire attention. Quand je rentre chez moi, je dois faire attention parce que je n’ai pas envie que l’on connaisse mon adresse, c’est normal. Parfois c’est compliqué, mais bon, il n’y a pas de gens malveillants dans ma communauté, ils ne sont jamais dangereux.

LCI : Est-ce que tu as déjà eu envie de tout envoyer balader ?

Horia : Si parfois j’ai été démotivée, mais c’est juste par rapport à moi, pas par rapport à ma communauté. Parfois j’ai des coups de mou, comme tout le monde, où je me dis « Je vais arrêter » puis après « nan je ne peux pas ! ».

LCI : Quelles sont tes limites quant au fait de raconter ta vie privée sur tes réseaux sociaux ?

Horia : Je ne sais pas, je n’ai pas trop de limite. Je pense que j’en dis assez mais pas trop non plus. Ma rupture par exemple : j’ai vécu pendant trois ans avec mon copain donc c’est normal qu’on le voie passer dans mes vidéos et dans mes snaps. Je ne peux pas non plus tout cacher, ça fait partie de moi et ma vie, c’est tout ce qui me représente donc forcément j’ai envie d’en partager un peu avec tout le monde. Donc je n’ai pas trop de limite, à part ma famille. Je ne la montre pas, parce qu’ils n’en ont pas forcément envie et moi non plus. Après, mes amis il n’y a pas de problème.

LCI : Que pensent tes proches du fait que tu sois Youtubeuse ?

Horia : Ils sont contents ! Mes parents n’y comprennent rien mais ils sont contents pour moi !

LCI : Combien de temps penses-tu continuer à faire cela ?

Horia : Je ne sais pas du tout. Autant de temps que ça me plaira. Tant que je m’éclate à faire ce je fais, je continue, même si on arrête de me regarder ou que je ne gagne plus d’argent, si j’aime ce que je fais, je continue. Et pour après … on verra !

D’où t’est venue l’idée de ta chaîne ?

Je suis tombée sur les Youtubeuses beauté en cherchant un tuto coiffure pour l’école. J’ai découvert un petit peu le phénomène et à l’époque je faisais déjà beaucoup de montage vidéo, de clips musicaux avec ma meilleure amie au collège. J’aimais beaucoup l’audiovisuel. Je faisais beaucoup de "nail art" et souvent on me demandait comment je faisais mes ongles donc comme je connaissais le phénomène, je me suis dit pourquoi pas faire un tuto pour rigoler et au final je suis encore là. Mais à la base, c’était pour rire.

Avec près d’un million sept cent mille abonnés, tu es la deuxième Youtubeuse française, qu’est-ce que ça te fait ?

C’est énorme mais je ne me rends pas trop compte qu’il y a autant de personne. Je pense que c’est bien, j’aime bien ne pas me rendre compte. Ici [ndlr : à la Get Beauty] on se rend un peu plus compte, mais il n’y a pas les un million sept cent mille personnes quand même donc ça va ! On s’en rend compte quand on rencontre les gens en vrai mais sur l’écran je ne fais pas très attention.  

Est-ce que tu as prévu de faire quelque chose pour les deux millions d’abonnés ?

Non pas du tout ! Je ne sais pas du tout quoi faire. Une grosse vidéo je pense mais c’est loin, j’ai le temps de réfléchir. 

Qu’est-ce que ça t’apporte d’être Youtubeuse ?

Mon métier c’est toute ma vie. C’est mon job mais c’est ma passion avant tout. Je me lève pour ça le matin, j’adore ce que je fais et je suis épanouie. Il y a des gens bienveillants autour de moi, de la bonne humeur. Ça me donne confiance en moi, ça m’a permis aussi d’être un peu plus féminine parce que j’étais un peu garçon manqué quand j’ai commencé Youtube. Donc finalement ça m’apporte plein de choses. 

Quel est le quotidien d’une influenceuse ?

Alors le matin, c’est tout ce qui est paperasse, mail, comptabilité, tout ça tout ça, on adore ! L’après-midi je cherche des idées de vidéos, je filme, je monte mes vidéos et le reste du temps je suis beaucoup en déplacement. Je n’habite pas sur Paris donc je fais beaucoup d’allers-retours. Je vis entre deux valises !

Quels conseils donnerais-tu aux personnes qui veulent comme toi se lancer sur Youtube ?

Continuer les études ! Certes c’est un métier mais il y a très très peu de Youtubeurs qui en vivent. Il ne faut pas se dire qu’on peut en claquant des doigts devenir Youtubeur. C’est très compliqué, surtout aujourd’hui comme il y a plus en plus de gens qui essayent. Sinon, restez vous-même, éclatez-vous dans ce que vous faites, c’est le plus important. 

Quels sont tes pires et tes meilleurs souvenirs avec tes fans ?

Les meilleurs souvenirs avec mes fans, c’est tous les "meet-up", c’est dingue de pouvoir les rencontrer. C’est trop bien, c’est trop d’amour et de bonne humeur. Les pires … je ne sais pas trop, je n’ai pas trop de pire souvenir. 

Est-ce que ce n’est pas un peu pesant ?

Oui ce n’est pas des pires souvenirs, mais parfois c’est compliqué de se faire suivre dans la rue, de toujours faire attention. Quand je rentre chez moi, je dois faire attention parce que je n’ai pas envie que l’on connaisse mon adresse c’est normal. Parfois c’est compliqué mais bon, il n’y a pas de gens malveillants dans ma communauté, ils ne sont jamais dangereux.

Est-ce que tu as déjà eu envie de tout envoyer balader ?

Si parfois j’ai été démotivée, mais c’est juste par rapport à moi, pas par rapport à ma communauté. Parfois j’ai des coups de mou, comme tout le monde, où je me dis « Je vais arrêter » puis après « nan je ne peux pas ! ».

Quelles sont tes limites quant au fait de raconter ta vie privée sur tes réseaux sociaux ?

Je ne sais pas, je n’ai pas trop de limite. Je pense que j’en dis assez mais pas trop non plus. Ma rupture par exemple : j’ai vécu pendant trois ans avec mon copain donc c’est normal qu’on le voit passer dans mes vidéos et dans mes snaps. Je ne peux pas non plus tout cacher, ça fait partie de moi et ma vie c’est tout ce qui me représente donc forcément j’ai envie d’en partager un peu avec tout le monde. Donc non je n’ai pas trop de limite à part ma famille. Ma famille, je ne la montre pas parce qu’ils n’en ont pas forcément envie et moi non plus mais après mes amis il n’y a pas de problème.

Que pensent tes proches du fait que tu sois Youtubeuse ?

Ils sont contents ! Mes parents n’y comprennent rien mais ils sont contents pour moi !

Combien de temps penses-tu continuer à faire cela ?

Je ne sais pas du tout. Autant de temps que ça me plaira. Tant que je m’éclate à faire ce je fais, je continue, même si on arrête de me regarder ou que je ne gagne plus d’argent, si j’aime ce que je fais, je continue. Et pour après … on verra !

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