Le geste de Jean-Michel Maire dans TPMP : "Toute refaite et à moitié nue", la justification étonnante d'une sénatrice UDI

SOCIÉTÉ

LE TWEET DE TROP – Le geste de Jean-Michel Maire à l’égard de Soraya Riffy, sur le plateau de TPMP, ne cesse de défrayer la chronique. La sénatrice UDI Sylvie Goy Chavent, membre d’une commission "droits des femmes et enjeux internationaux" y a pris part et s’est fendue ce lundi d’un tweet semblant... le légitimer. Jointe dans la soirée, elle a clarifié son intention.

L’affaire fait grand bruit depuis plusieurs jours. Sur le plateau de Touche Pas à Mon Poste le 14 octobre dernier, le chroniqueur Jean-Michel Maire s’est permis d’embrasser la poitrine de Soraya Riffy, qui participait à l'émission pour "rejouer" le braquage de Kim Kardashian, sans son consentement. Une scène qualifiée "d’agression sexuelle" par plusieurs associations dont Osez le Féminisme, et signalée en masse au CSA par nombre de téléspectateurs.

Mais la scène, loin d’avoir heurté la sensibilité de tous, a fait parfois l’objet d’excuses pour le moins douteuses. C’est ainsi qu’ont fleuri sur les réseaux sociaux des commentaires blâmant la tenue ou la plastique de la jeune femme qui, à elle seule, aurait provoqué sa propre agression. Une réaction que personne, sans doute, ne s’attendait à retrouver sur le compte Twitter officiel… de la sénatrice UDI Sylvie Goy-Chavent. En effet en ce lundi après-midi, la femme politique s’est fendue d’un message semblant légitimer le geste de l’animateur : "En même temps, en arrivant toute refaite et à moitié nue..." :

Membre d'une commission des droits des femmes

Rapidement supprimé, le tweet a suscité de vives réactions parmi les internautes. Beaucoup, dans la foulée, ont rappelé à la sénatrice, par ailleurs membre d’une commission "droits des femmes et enjeux internationaux", que "la victime d’une agression n’est jamais responsable".

Contactée par LCI dans la soirée,  la sénatrice  Sylvie Goy Chavent a expliqué qu'à la suite d'un contre-temps, elle avait d'abord "envoyé un tweet incomplet".  Puis dans un second temps, elle a publié un second tweet, quelques heures après la suppression du premier, regrettant visiblement "une réaction trop rapide".  Sa position se révèle finalement moins équivoque : "Elle a été victime d'un homme qui a largement dépassé les limites, je suis tout de coeur avec elle", a conclu Sylvie Goy Chavent.  

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