Le mystère des pyramides résolu par un postier français ?

Le mystère des pyramides résolu par un postier français ?

HISTOIRE - Un postier normand de 64 ans a mis au point une théorie originale pour expliquer la construction des pyramides de l'Egypte ancienne. Ses travaux ont été publiés dans la revue d'un éminent égyptologue suisse.

Comment les égyptiens ont-ils réussi à construire les pyramides ? C'est une question qui agite les archéologues depuis des décennies, et qui pourrait bien avoir enfin trouvé sa réponse. L'auteur de cette découverte ? Michel Michel, un postier à la retraite de 64 ans, originaire de l'Eure.

Dans une interview accordée à Ouest France , il raconte s'être creusé la tête pendant plus de quarante ans avant d'aboutir à un résultat. "J'ai compris que tout le monde faisait fausse route. Les chercheurs focalisaient leurs calculs et observations sur la seule pyramide de Khéops (la plus grande et la plus connue de toutes, ndlr), alors que les principes de celle-ci sont inapplicables aux autres", explique-t-il dans les colonnes du quotidien régional.

Une théorie qui a eu du mal à être reconnue

Si les scientifiques s'intéressent autant aux méthodes employées par les bâtisseurs, c'est que la construction des pyramides relève d'un véritable tour de force. Les blocs employés pouvaient en effet peser plusieurs tonnes et, en l'absence de toute machine, la seule force disponible pour les acheminer était celle des ouvriers. Selon Michel Michel, les Egyptiens construisaient d'abord une pyramide en escalier, à l'aide de rampes en pierres. Ces rampes étaient ensuite réutilisées pour former le revêtement de la pyramide, et la rendre lisse.

La théorie de l'ancien facteur a mis du temps à être reconnue. Présentée une première fois début 2012, elle a d'abord été boudée par les spécialistes de la question. Depuis quelques mois, pourtant, les lignes semblent bouger. "Fin juillet, Nabil Swelim, égyptologue égyptien spécialiste des pyramides, et Claude Obsomer, égyptologue, ont manifesté leur intérêt pour mon hypothèse. Ils ne m’ont pas méprisé et m’ont même félicité", s'enthousiasme Michel Michel. En novembre, une revue scientifique suisse a même consacré près de cinquante pages à l'étude de son hypothèse. "Je ne m'excite pas", tempère-t-il. "Je vais laisse du temps au temps, voir sir d'autres égyptologues cautionnent mes travaux."
 

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