"Liberté d'importuner" : Catherine Deneuve assume la tribune mais présente ses "excuses" aux victimes d'agression

"Liberté d'importuner" : Catherine Deneuve assume la tribune mais présente ses "excuses" aux victimes d'agression

POLÉMIQUE - Publiée dans Le Monde le 9 janvier dernier et signée par 100 femmes, dont Catherine Deneuve, la tribune intitulée "Nous défendons une liberté d’importuner, indispensable à la liberté sexuelle" a depuis fait beaucoup parler. Ce dimanche soir, l'actrice est revenue sur ce texte, dans une nouvelle tribune, cette fois publiée sur le site internet de Libération.

La polémique n'est toujours pas éteinte. Près d'une semaine après la publication de cette tribune controversée dans Le Monde, Catherine Deneuve s'est pour la première exprimée sur ce texte. Et, dans une tribune cette fois publiée sur le site web de Libération, l'actrice justifie la signature de la tribune sur la "liberté d'importuner", texte qu'elle juge "vigoureux, à défaut de le trouver parfaitement juste". Une façon d'assumer, donc, mais elle en profite aussi pour présenter ses excuses aux victimes d'agression.

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#BalanceTonPorc, le hashtag qui réveille les consciences contre le harcèlement

Rien dans le texte ne prétend que le harcèlement a du bon, sans quoi je ne l’aurais pas signé- Catherine Deneuve

"Je salue fraternellement toutes les victimes d’actes odieux qui ont pu se sentir agressées par cette tribune parue dans le Monde, c’est à elles et à elles seules que je présente mes excuses", écrit l'actrice. Qui précise aussi, et c'est d'ailleurs le titre de cette nouvelle tribune : "Rien dans le texte ne prétend que le harcèlement a du bon, sans quoi je ne l’aurais pas signé". 

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La tribune de Deneuve vue par Steven Spielberg

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Pour rappel, la première tribune publiée par Le Monde avait déclenché un tollé, et ses signataires, dont Catherine Deneuve, donc, mais aussi Catherine Millet ou encore Brigitte Lahaie, avaient été vivement critiquées. Leurs opposantes et opposantes estimant que la position défendue dans ce texte venait à l'encontre du récent mouvement #BalanceTonPorc, consécutif à l'affaire Harvey Weinstein à Hollywood, qui a permis à la parole des femmes victimes d'agression sexuelle d'enfin se libérer.

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