Lycéens et étudiants vent debout contre Parcoursup, "une réforme trop précipitée pour qu'elle se passe bien"

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INTERVIEW - Ce jeudi 1er février des syndicats lycéens, étudiants et enseignants appellent à une journée de mobilisation contre le plan étudiant et la plateforme Parcoursup. Pour l'heure, seuls quelques établissements sur tout le pays ont été bloqués. LCI a interrogé Clara Jaboulay, présidente de l’UNL pour mieux en comprendre les enjeux.

Le Snesup-FSU, premier syndicat chez les enseignants du supérieur, l'organisation étudiante Unef, l'UNL et le SGL (syndicats lycéens), les syndicats FO, la CGT, Sud et d'autres réclament le retrait du projet de loi sur les nouvelles modalités d'accès à l'université, traduites dans la nouvelle plateforme d'inscription Parcoursup. Ils ont été rejoints par la FCPE, première fédération des parents d'élèves, qui appelle à se joindre aux actions prévues à travers la France pour que "le baccalauréat reste la seule porte d'entrée" à l'enseignement supérieur.


Il s'agit du premier appel à une mobilisation nationale contre la réforme de l'accès à l'université et le projet d'un nouveau bac. A Paris, les manifestants se retrouveront à 14 heures devant l'université de Jussieu avant de se diriger vers la Sorbonne. D'autres manifestations sont prévues à Lille, Bordeaux ou Strasbourg.


Pour mieux comprendre les enjeux de cette mobilisation, LCI a posé trois questions à Clara Jaboulay, présidente de l'UNL.

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