Parcoursup : selon le ministère, plus de la moitié des candidats ont reçu au moins une proposition

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EDUCATION - Le site Parcoursup a délivré, mardi en début de soirée ses premières réponses aux souhaits des lycéens désireux d'entamer des études supérieures et a dû faire face à un afflux de connections qui ont conduit à l'ouverture d'un site de désengorgement. Ce mercredi matin, la ministre a fait un premier point.

Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement Supérieur, a fait un premier point d'étape, sur Parcoursup, ce mercredi matin, au lycée Buffon, situé dans le XVe arrondissement de Paris. La ministre a indiqué que lors du premier tour, 436 500 candidats inscrits sur la plateforme sur les 810 000, avaient reçu une proposition. 


Et 68 000 ont accepté les propositions, ce qui a libéré de nombreuses places, a indiqué la ministre, lors de ce point presse. On enregistre également plus de 2500 démissions. Elle a indiqué par ailleurs que dans les 10 prochains jours, plus de 350 000 propositions d'admission seraient faites.

Une saisine de la commission rectorale possible ...

Parmi ces chiffres, 29 000 candidats se sont vus refuser tous leurs voeux de filières sélectives. Ils ont tous reçu, ce mardi soir, un mail leur expliquant comment saisir la commission rectorale de leur académie. 

En d'autres termes, plus de la moitié des lycéens de Terminale et étudiants en réorientation inscrits, ont reçu au moins une proposition depuis mardi soir. Parcoursup, qui a remplacé cette année le très critiqué système APB, a donné ses premières réponses mardi à 18H00 et la plateforme est actualisée chaque matin pour prendre en compte les évolutions des listes d'attente. 

Benoit Hamon encourage les bacheliers à demander des comptes

Sur France 2, Benoit Hamon, fondateur du mouvement Générations, a appelé ce mercredi matin, les bacheliers à demander des comptes au gouvernement à propos de la nouvelle plateforme universitaire Parcoursup, un système "opaque, qui trie" et à cause duquel certains bacheliers seront selon lui sans affectation à la rentrée prochaine.


"Pour l'instant on apprend que 400.000 lycéens qui passent le bac apprennent, avant même de l'avoir passé, qu'ils ne savent pas s'ils poursuivront leurs études après leur bac. Le gouvernement dit 'Circulez, y a rien à voir, tout se passera bien'", a-t-il critiqué sur France 2. "Avec ce nouveau système, les critères mis en place par des présidents d'université - personne ne les connaît, ils sont dans l'algorithme de Parcoursup - amènent à ce qu'on ne sache pas pourquoi untel est accepté et tel autre refusé", a-t-il détaillé.

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