Raillée, la statue de cire d'Emmanuel Macron à Grévin pourrait être modifiée

Raillée, la statue de cire d'Emmanuel Macron à Grévin pourrait être modifiée

SECONDE CHANCE - Montrée sur l'antenne de TF1 dimanche 13 mai, la statue de cire d'Emmanuel Macron a beaucoup été moquée sur les réseaux sociaux. Si bien que le musée Grévin envisage de la modifier et de ne pas l'exposer pour le moment.

Moquée et critiquée pour la piètre ressemblance de la statue d'Emmanuel Macron avec le "vrai" Président, la direction du musée Grévin a admis mercredi que la réplique de cire "ne convient pas" et envisage même de la refaire. "Un visage angoissé et crispé, une statue figée qui ne vit pas, ce n'est pas beau, il y a quelque chose qui ne va pas", a reconnu auprès de nos confrères de l'AFP le président du musée Grévin, Yves Delhommeau.

"La statue d'Emmanuel Macron n'est pas encore validée, je ne veux pas que l'on ait un personnage qui soit aussi contesté sur les réseaux sociaux. (...) On ne s'interdit pas de refaire la statue, de tout recommencer s'il le faut", a ajouté le directeur du musée parisien. Il doit revoir l'oeuvre, encore à l'atelier, ce vendredi, et décider si elle sera dévoilée ou pas, le 24 mai comme prévu. "Une décision délicate car une statue représente beaucoup de travail", a ajouté le président du musée Grévin.

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La réalisation d'un personnage de cire coûte entre 50 et 60.000 euros et prend près de 6 mois. La photographie de la statue relayée sur les réseaux sociaux et qui a provoqué critiques et moqueries est issue d'un reportage de l'émission de TF1 "Sept à Huit", diffusé dimanche dernier. Le tournage de l'émission datant de septembre dernier. "La photo dévoilée n'est pas la statue totalement finie, nous avons depuis changé les yeux et certains éléments", a précisé le directeur du musée Grévin.

Le sculpteur a travaillé à partir de photographies du président français. "Rencontrer au préalable la personne et utiliser un scanner pour ne pas se tromper dans les proportions" aurait été préférable, a estimé le directeur, "mais ce n'est pas toujours possible". 

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