SEPT À HUIT - "Si je tombe, je me relève" : la leçon de vie et d'optimisme d'Imad, l'enfant malade

SEPT À HUIT - "Si je tombe, je me relève" : la leçon de vie et d'optimisme d'Imad, l'enfant malade

TÉMOIGNAGE - Son témoignage, il y a un an, avait ému des millions de Français. Un an après sa greffe de rein, une équipe de Sept à Huit a retrouvé Imad, l'enfant souffrant d'une grave maladie, aujourd'hui âgé de neuf ans. Et son message n'a pas changé : "Il faut avoir de l’espoir car il y a toujours une solution".

Il avait ému la France entière. Un an après son beau message d'espoir dans l'émission Sept à Huit, l'équipe a voulu revoir le petit Imad, aujourd'hui âgé de 9 ans. Atteint d'une maladie rare (les organes inversés, son cœur est à droite), il avait dû subir une greffe de rein qui lui permet aujourd’hui d’envisager l’avenir beaucoup plus sereinement. Cet été, il a pu se baigner pour la première fois. "J’ai fait mes premières vacances, raconte-t-il tout sourire. Je suis parti à Marseille et voilà c’était formidable. J’ai découvert la mer pour la première fois et j’ai même bu un peu d’eau salée". "Oh la la, c'était trop bien ! ", dit-il dans un sourire épanoui. 

Il raconte aussi que, tellement excité par cette nouvelle liberté, sans tuyau, sans dialyse, il a eu du mal à se coucher tôt. "Je pouvais rester debout jusqu'à 3h ou 4h du matin" pour jouer au ping-pong par exemple. Mais sa vie reste très fragile. Voyant son état de santé s'améliorer, les médecins ont voulu alléger ses médicaments "anti-rejet" il y a quelques mois, mais aussitôt une grave infection s'est déclarée, forçant le petit garçon à retourner à l'hôpital. Pas de quoi décourager Imad pour autant.

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Il ne va pas me tuer le mot tumeur- Imad

"J’étais un peu triste, mais je combats, je lâche rien, assure courageusement le petit garçon qui voyage entre l'Algérie et la France depuis plusieurs années maintenant. "J’avais des ganglions à côté de l’estomac et les médecins ont dit qu'il pouvait s'agir d'une petite tumeur. Ils ont dit qu'ils allaient peut-être me faire une chimio, mais ce n’est pas grave. Je combats". "On te dit le mot tumeur et tu n’as pas peur ?", lui demande alors le journaliste. "Non, il ne va pas me tuer le mot tumeur", répond-t-il simplement.

Quand ses parents sont inquiets, c'est "toujours lui qui les rassure". "Je disais à mes parents que tout peut m’arriver, mais que je combats, confie Imad. Ce n’est pas grave car je suis entre de bonnes mains. L’hôpital est très bien, j’ai des copains".

Je suis un messager de la vie- Imad

Imad raconte aussi que depuis son interview dans Sept à Huit, certaines personnes le reconnaissent dans la rue. Il reçoit également de nombreux messages d'espoir. "Plein de fans me consolaient quand j’allais mal", sourit le petit bonhomme. A ce sujet, il raconte une anecdote qui lui est arrivé à l'hôpital : "Le bébé d'une dame était en réanimation, elle pleurait et elle m'a dit : 'quand je vois ta dernière émission, je vais très bien'.

Et de conclure sur une note d'espoir : "Je suis un messager de la vie. Il faut avoir de l’espoir dans sa tête et ne jamais se plaindre car il y a toujours une solution. Même s’il n’y a pas de solution, il y a une solution".

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