PSA : les syndicats donnent leur accord au premier projet de rupture conventionnelle collective

PSA : les syndicats donnent leur accord au premier projet de rupture conventionnelle collective

Société
EMPLOI - C'est une première depuis la mise en place du dispositif par les ordonnances Macron. Une majorité de syndicats du groupe PSA a donné jeudi son aval à un projet de rupture conventionnelle collective concernant 1300 départs.

La procédure était tombée à l'eau chez Pimkie, mais elle va se concrétiser chez PSA. Le projet de 1300 ruptures conventionnelles collectives présenté par le constructeur automobile PSA a reçu l'aval d'une majorité de syndicats, a-t-on appris jeudi de sources syndicales. Une première application de ce dispositif de départs volontaires issu de la récente réforme du code du travail.


Quatre syndicats sur six (FO, CFDT, CFTC et GSEA) totalisant ensemble plus de 58% des voix, ont indiqué vouloir signer le projet d'accord. Ce dernier prévoit en outre autant d'embauches en CDI en 2018. La CGT (19,6%) s'y oppose, la CFE-CGC (19,4%) n'a pas fait connaître sa position.

Le document sera officiellement signé vendredi, à l'occasion d'un comité central d'entreprise consacré à la politique d'emploi 2018 du groupe PSA (Peugeot, Citroën, DS, Open, Vauxhall) en France.

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Issues de la dernière réforme du code du travail, les ruptures conventionnelles collectives (RCC) permettent de supprimer des postes via des départs volontaires, sans justification économique. Elles nécessitent un accord signé par des syndicats représentant au moins 50% du personnel.

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