Valérie Trierweiler : un "off" qui fait du bruit

Valérie Trierweiler : un "off" qui fait du bruit

DirectLCI
GAYETGATE - Muette en public sur sa vie privée, l'ex-première dame s'est confiée auprès de quelques journalistes, au second jour de son voyage humanitaire en Inde.

Un voyage au pas de charge. Dîner de charité, rencontre avec des experts de la malnutrition, visite d'hôpital... Depuis son arrivée dimanche à Bombay, Valérie Trierweiler multiplie les visites pour soutenir le travail en Inde de l'ONG Action contre la faim (ACF). Un militantisme néanmoins occulté par sa séparation d'avec François Hollande. Refusant de l'évoquer publiquement, l'ex-première dame a néanmoins fini par se confier longuement, mardi matin, autour d'un café avec quelques journalistes.

Sur sa rupture
Dans le communiqué de François Hollande à l'AFP, Nathalie Kosciusko-Morizet avait vu "une lettre de licenciement" plutôt qu'"une lettre de rupture". Réponse cinglante de l'intéressée, rapportée par iTélé : "Ma séparation est une rupture, pas un licenciement. Il n’y a pas eu de préavis." Malgré la fin de leur relation, les deux anciens conjoints seraient en bons termes, assure-t-elle. "Nous ne sommes pas en guerre et nous continuons de nous appeler", aurait ainsi glissé la journaliste à RTL .

Son expérience à l'Elysée
Journaliste politique durant 20 ans, Valérie Trierweiler garde un souvenir amer de son passage de l'autre côté du miroir. "Je suis vaccinée, on ne mesure pas à quel point il y a de la trahison et de l'hypocrisie, on prend des coups sans l'avoir demandé, ce ne sont pas mes codes", déclare-t-elle aujourd'hui selon RTL. Malgré tout, elle défend bec et ongles le statut de première dame, ne serait-ce que pour accueillir les femmes de chef d'Etat. Et l'ex-"First Lady" de conclure, selon Europe 1 : "C'est la fin d'une histoire, j'en ai eu d'autres (…) 19 mois, ce n'est pas beaucoup à l'échelle d'une vie".

Ses regrets
Avec le recul, Valérie Trierweiler persiste et signe : son tweet de soutien à Olivier Falorni, qui a fait couler beaucoup d'encre, était une erreur. "Si c’était à refaire, je ne le referais pas ". La journaliste porte également un regard acerbe sur les conséquences de la vie à l'Elysée sur son couple avec François Hollande. Et celle qui aurait souhaité une "vie normale" de s'interroger, selon un de ses proches : "Si cela avait été le cas, ils seraient peut-être toujours ensemble".

Et maintenant ?
Un retour au journalisme politique, hors de question, assure Valérie Trierweiler. Qui entend néanmoins poursuivre sa chronique culturelle dans les pages de Paris Match. Le journaliste d'iTélé présente au petit-déjeuner précise d'ailleurs qu'elle va profiter du retour en avion vers Paris pour rédiger la prochaine. L'avenir de la journaliste passe sans doute aussi par l'humanitaire : une révélation durant ses quelques mois à l'Elysée. Quand on l'interroge sur les combats qu'elle veut défendre, on devine qu'ils seront nombreux : "Je ne peux pas choisir entre deux souffrances d'enfants, je veux faire le maximum." En attendant, elle prépare son retour à Paris. Non sans une certaine appréhension, glisse-t-elle à RTL. "Forcément je vais bien aujourd'hui mais dans un mois, qui sait..."

Sur le même sujet

Plus d'articles

Lire et commenter