Alcool interdit sur la voie publique : à Strasbourg, on ruse déjà

Alcool interdit sur la voie publique : à Strasbourg, on ruse déjà

HIC - Le gouvernement a annoncé l'interdiction de la consommation d'alcool sur la voie publique dans le but de prévenir les rassemblements. Mais la mesure s'annonce difficile à contrôler au regard des images de ce reportage de TF1 à Strasbourg.

À Strasbourg, on a devancé Jean Castex : dès mercredi, soit un jour avant que le Premier ministre n'annonce l'interdiction de la consommation d'alcool sur la voie publique durant les prochaines semaines, un arrêté préfectoral a mis en place cette mesure, assortie de la fin de la possibilité de vendre bières ou mojitos à emporter. Un même objectif dans les deux cas : éviter les regroupements sur les quais, places ou parcs. Mais au vu des images du reportage de TF1 en tête de cet article, la mesure s'annonce difficile à faire respecter.  

Toute l'info sur

La France retrouve le confinement

Désormais effectivement, les sodas ou cocktails sans alcool sont les seuls à se disputer la carte des ventes de boissons à emporter des bars et restaurants. Mais avec le printemps, les Strasbourgeois ont transformé certaines places en terrasses. Et à l'heure du déjeuner, le centre-ville fait office de restaurant en plein air. Peu de masques et aucune distanciation, les habitués s'entassent et assument. "Il y a eu une mesure de la préfète disant que l’alcool à l’extérieur était refusé à partir de maintenant, mais comment vous voulez faire des contrôles ?", interroge une jeune femme. 

Car malgré l'interdiction de vente et de la consommation d'alcool sur la voie publique, les apéros en plein air ne semblent pas avoir cessé. Les boissons sont simplement consommées plus discrètement, comme en témoigne un jeune sur un quai : "On ne peut plus les prendre au bar. Du coup on le fait en grande surface et on ne change pas nos habitudes : on continue à boire une petite bière ici.

Lire aussi

Mais avec le durcissement des mesures sanitaires, les contrôles pourraient s'intensifier et ces habitudes devoir changer.

Sur le même sujet

Les articles les plus lus

42 jours au lieu de 28 entre deux doses de Pfizer et de Moderna : sur quoi se base Olivier Véran ?

Le vaccin Johnson & Johnson arrive ce lundi en France : ce qu'il faut savoir

Éruption de la Soufrière à Saint-Vincent : des milliers d'évacuations dans la panique

EN DIRECT - Le pic de la 3e vague atteint ? "Nous devons encore tenir", prévient Véran

Dîners clandestins : Brice Hortefeux plaide la bonne foi, Alain Duhamel se dit "piégé"

Lire et commenter