VIDÉO - Centenaire de l'Armistice : la Femen qui a perturbé l'arrivée de Donald Trump avait usurpé l'identité d'une journaliste

Société
INCIDENT - Le convoi américain de Donald Trump remontait les Champs-Elysées sous la pluie quand une activiste féministe des Femen a surgi de la foule, seins nus, pour interpeller le président américain. Selon nos informations, elles étaient au nombre de trois et ont été placées en garde à vue.

L'intervention a été rapide. Alors que le véhicule de Donald Trump, surnommé "The Beast", ainsi que les véhicules du convoi américain, remontaient les Champs-Elysées, un incident a perturbé ce moment. Seins nus, une Femen a réussi à franchir les barrières pour se poster devant les voitures. Elles étaient au nombre de trois, mais une seule est parvenue à tromper la sécurité. 


La jeune femme, qui avait barré sa poitrine du mot d'ordre "Fake peace maker" ("faux pacifiste", ndlr), a été rapidement rattrapée par deux gendarmes, affectés à la sécurité. L'incident n'a duré que quelques secondes. Toutes trois ont été placées en garde à vue, selon nos informations. 

Le service de presse de l'Elysée abusé

Selon nos informations, la militante qui a franchi les barrières y est parvenue en se faisant passer pour une journaliste, ce qu'avait confié un journaliste présent sur place à LCI. Après avoir repéré son identité sur internet, elle est parvenue à faire établir une déclaration de perte de passeport. Munie de ce document usurpé, elle s'est adressé au service de presse de la présidence de la République pour obtenir une accréditation. Sa confirmation obtenue par e-mail, elle n'avait plus qu'à aller, le 10 novembre, retirer son badge et se présenter à l'Arc de Triomphe le lendemain.

Outre les poursuites engagées pour exhibition sexuelle, la militante a vu s'ouvrir à son encontre une deuxième procédure, pour falsification et usurpation de titre. C'est ce lundi que le parquet décidera ou non de prolonger sa garde à vue.


La veille, trois d'entre elles s'étaient brièvement exposées seins nus sous l'Arc de Triomphe à Paris avant d'être embarquées par la police. Elles entendaient dénoncer la présence de "criminels de guerre" parmi les chefs d'État invités dimanche aux commémorations du 11 novembre. Les trois jeunes femmes ont été placées en garde à vue à la suite de ces interpellations. Elles ont été convoquées au commissariat pour le 25 mars.

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