Dépistage massif au Havre : efficace pour endiguer l’épidémie ?

Dépistage massif au Havre : efficace pour endiguer l’épidémie ?

Dix mois après l'arrivée massive de l'épidémie, deux grandes agglomérations entreprennent une vaste campagne de dépistage du Covid. Nous nous sommes rendus au Havre pour en savoir plus sur son utilité.

Dans un centre éphémère de la banlieue du Havre, à peine une centaine de personnes sont venues se faire dépister du Covid aujourd'hui. Toutes générations confondues et des motivations bien différentes. Sur le papier, la formule est séduisante. Le test est gratuit, ne requiert pas d'ordonnance ni de prise de rendez-vous, avec un résultat disponible en 20 minutes.

Toute l'info sur

Le 20h

"Elle sert à dépister les personnes asymptomatiques, particulièrement pour pas que les gens qui se baladent à l'extérieur soient en fait porteur du virus sans le savoir. Il faut les isoler, il faut casser la chaîne de contamination", a expliqué Virginie Castellaneta, infirmière libérale.

Le dépistage est donc utile si les Havrais jouent le jeu. Pour ne pas tester à l'aveugle, il faut qu'une part significative de la population participe cette semaine. "Au moins un tiers des 270 000 habitants", espère le maire qui sonnait encore la mobilisation ce lundi matin.

"Nous invitons le maximum de Havraises et de Havrais, d'habitants de la communauté urbaine du Havre à venir se faire tester. Parce que s'ils sont positifs, ils vont être un élément de la réponse collective contre l'épidémie", a lancé Édouard Philippe.

Sur le même sujet

Les articles les plus lus

"Aujourd’hui, je me dis : plus jamais" : ces infirmières qui, après un an de Covid, ont rendu leur blouse

EXCLUSIF - Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, sort du silence ce soir sur TF1

Une personne tuée et une blessée devant un hôpital du 16e arrondissement de Paris, le tireur en fuite

EN DIRECT - Covid-19 : Castex ouvert à "des mesures supplémentaires" face à la situation au Brésil

Covid-19 : la pandémie à un point "critique", alerte l'OMS

Lire et commenter