Vaccination anti-Covid des mineurs : les réponses à vos principales questions

Vaccination anti-Covid des mineurs : les réponses à vos principales questions

PRATIQUE - Le JT de TF1 se penche chaque soir sur les interrogations des téléspectateurs dans "Le 20H vous répond". Une rubrique qui donne lieu à de nombreuses questions sur la vaccination des adolescents contre le Covid-19. Voici les trois que vous nous posez le plus.

C’est un rendez-vous lancé dès le début de la crise sanitaire par le JT de TF1 : chaque soir, "Le 20H vous répond" éclaire les téléspectateurs sur leurs questions pratiques, soumises via les réseaux sociaux ou grâce à l’adresse mail dédiée*. Des interrogations qui concernent souvent les règles de la campagne de vaccination contre le Covid-19, et plus précisément celle des adolescents de 12 à 17 ans, possible depuis le 15 juin dernier. Nous revenons ci-dessous sur les trois qui nous ont été le plus posées ces derniers jours et semaines. 

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Que se passe-t-il si l’adolescent n’est pas d’accord pour être vacciné ?

Il ne se passe... rien. Au mieux, les parents peuvent tenter de le convaincre, mais ils ne peuvent pas le forcer. Le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) a été très clair dans son avis du 8 juin 2021. Avant la vaccination, l’adolescent doit être reçu par le médecin du vaccinodrome ou un membre du personnel médical. À ce moment-là, il reçoit"une information claire et adaptée à son âge" et donne son "consentement éclairé" sur la vaccination. En principe, l’adolescent doit être reçu sans ses parents. Mais en pratique, il est souvent accompagné, nous indiquent les principaux intéressés sur les réseaux sociaux. De plus, le consentement n’a pas besoin d’être formalisé par écrit, contrairement à l’autorisation parentale.  

 

Et si ce sont les parents qui ne le sont pas ?   

Même réponse : rien ! Sans l’accord explicite des deux parents - ou plus largement des titulaires de l’autorité parentale -, pas de vaccin. C’est vrai même en cas de divorce ou de séparation difficile. Il peut donc y avoir blocage, les courriers des téléspectateurs à ce sujet en témoignent. En pratique, un seul des deux parents peut effectivement signer l’autorisation parentale de vaccination, mais à ce moment-là, le père ou la mère signataire s’engage sur l’honneur à ce que l’autre parent soit informé et d’accord. En d'autres termes, il engage sa responsabilité. L’autorisation parentale à présenter au centre de vaccination  est disponible ici. Une exception : si l’enfant est atteint d’une pathologie à très haut risque de forme grave. Dans ce cas, l’accord d’un seul des deux parents est suffisant pour procéder à la vaccination.  

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Les grands-parents peuvent-ils accompagner l’enfant au centre de vaccination, plutôt que les responsables légaux ?  

 Cette question se pose à l’approche des vacances scolaires. De nombreux adolescents vont recevoir leur deuxième dose sur leur lieu de villégiature, en l’absence de leurs parents. Par qui l’adolescent doit-il être accompagné ? Potentiellement, personne. La règle a été assouplie : la présence des parents n’est plus obligatoire mais recommandée. Donc en pratique, un adolescent peut se présenter seul… ou accompagner de ses grands-parents ou de tout autre membre de sa famille.  

 

En revanche, l’autorisation doit toujours être signée par les titulaires de l’autorité parentale. Attention, il faut aussi présenter la carte vitale des parents au moment de l’injection – ou à défaut une attestation de droit de la Sécurité sociale, mentionnant le numéro de sécurité sociale des parents. C’est la règle, même si vous avez plus de 16 ans et que vous avez votre propre carte vitale.  

* Sur Twitter avec le hashtag #le20HVousRepond, par mail à l'adresse le20Hvousrepond@tf1.fr

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