Le grand format : ils ont tout quitté pour se reconvertir dans la vigne

Le grand format : ils ont tout quitté pour se reconvertir dans la vigne

REPORTAGE - Ces derniers mois, nous sommes nombreux à changer de métier. Le travail de la vigne attire de plus en plus. Les écoles qui forment à la viticulture croulent sous les demandes. Mais au-delà des images d'Épinal, le métier semble difficile et prenant.

Ils travaillaient dans l'humanitaire, le BTP ou les télécommunications. Un jour, ils ont décidé que leur avenir serait dans la vigne. C'est le cas notamment de Marie et Amaury Vaganay, qui ont décidé de tout quitter pour s'installer près de Saumur avec un seul rêve : faire du vin. Amandine Brunet, elle, a déjà eu l'occasion de s'entraîner dans le domaine viticole de ses parents. Il y a quatre ans, cette ancienne Parisienne a décidé d'en faire son activité principale. "Il y a beaucoup de joie mais il y a aussi beaucoup de stress. Et c'est physiquement intense. Il faut se préparer mais ça vaut tout à fait le coup", a dit cette viticultrice de Maine-et-Loire.

Toute l'info sur

Le 20h

Être vigneron ne s'improvise pas. Il ne suffit pas de travailler la vigne. Il faut aussi savoir faire du vin. Amandine et Amaury ont appris le métier à l'École supérieure d'agriculture d'Angers. Ils ont suivi une formation de deux ans pour un métier très polyvalent. Mais s'installer n'est pas à la portée de toutes les bourses. Antoine Fardeau, viticulteur chez Gratien et Meyer, est en fin de formation. Il a choisi d'être d'abord salarié dans une grande maison viticole de Saumur avant de se lancer tout seul.

Il faut avoir aussi de l'économie si on veut espérer faire carrière dans la vigne. Au pied du Mont Ventoux, une des régions les moins chères, les premiers prix de vignobles sont à 20 000 euros l'hectare. Et l'argent ne rentrera pas tout de suite. Beaucoup de néo-vignerons ont jeté l'éponge au bout d'un an. Ce n'est pas le cas de Matthieu Ponson, qui a réussi à passer le cap. Ce vigneron gère depuis sept ans plusieurs vignobles dans le domaine de Pieblanc à Caromb (Vaucluse).

Sur le même sujet

Les articles les plus lus

Covid-19 : quelles sont les trois contre-indications à la vaccination ?

"Nous sommes passés de Socrate à Francis Lalanne" : le discours cinglant d'un sénateur contre les anti-vaccins

VIDÉO - Belgique : nouvelles inondations massives après un orage diluvien

EN DIRECT - Covid-19 : plus de 25.000 nouveaux cas en 24h, 22 décès enregistrés

Variant Delta : où se contamine-t-on le plus ?

Lire et commenter
LE SAVIEZ-VOUS ?

Logo LCI défend l'ambition d'une information gratuite, vérifiée et accessible à tous grace aux revenus de la publicité .

Pour nous aider à maintenir ce service gratuit vous pouvez "modifier votre choix" et accepter tous les cookies.