Les partis pris : Le Pen adopte l'Europe, les épargnants qui paieront la crise et le blocage permanent en Algérie

Les partis pris : Le Pen adopte l'Europe, les épargnants qui paieront la crise et le blocage permanent en Algérie

Tous les soirs, Jean-Michel Apathie, François Lenglet et Abnousse Shalmani donnent leurs points de vue sur un sujet d'actualité dans 24H Pujadas sur LCI. Au programme : Le Pen et l'Europe, les épargnants et la crise et le blocage permanent en Algérie.

"L’importance d’une dette publique ne peut se juger que par rapport à la capacité d’une Nation de la rembourser. La référence au PIB n’est pas le bon indicateur de la capacité de remboursement de la sphère publique. Nous devons mettre la France sur un chemin de croissance. Ceci implique des investissements de long terme dans les infrastructures, les technologies, les secteurs de souveraineté industrielle, l’aménagement du territoire, la transition énergétique et environnementale" a déclaré Marine Le Pen dans une tribune libre. Pour Jean-Michel Apathie, la présidente du Rassemblement national adopte définitivement l'Europe.

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Depuis le début de la crise sanitaire, les Français ont mis de côté 276 euros par mois en moyenne. Dans ses premiers calculs, la Banque de France estime que, en 2020 et 2021, 200 milliards d’euros supplémentaires auront été déposés par les ménages sur leurs comptes en banque. Pendant ces deux années, le flux d’épargne des Français a donc doublé par rapport à l’habitude. Une manne que le gouvernement veut orienter vers la dépense et les investissements. François Lenglet estime probable que cet argent ne dorme pas tranquillement dans les années qui viennent. Il y aura des impôts, c'est évident ! Puis, il y aura très probablement une inflation. On ne sait pas faire disparaître une dette sans faire disparaître l'épargne des Français.

Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, a dissous dimanche l’Assemblée populaire nationale. Cette décision ouvre la voie à des élections législatives anticipées dans les six mois. Il a également décidé de gracier 70 détenus du Hirak, le soulèvement populaire de 2019 qui avait abouti au départ de l'ex-homme fort Abdelaziz Bouteflika après quatre mandats présidentiels. Mais tant que les militaires continueront à tenir la main, Abnousse Shalmani pense qu'il ne se passera pas grand chose en Algérie.

Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.

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