Pass sanitaire : ce qui change dans notre quotidien

Pass sanitaire : ce qui change dans notre quotidien

La reprise de l'épidémie se confirme avec ses conséquences. Le gouvernement a choisi d’étendre le pass sanitaire. Le Conseil constitutionnel se prononcera sur le projet de loi le 7 août. Notre équipe vous dit en détail ce qui va changer.

Le voilà, ce fameux pass sanitaire, bientôt presque indispensable. Mais vous n’avez peut-être pas en tête toutes ses règles. Ce n’est pas grave, vous n’êtes pas tout seul. Cette restauratrice, par exemple, pensait que ses clients en terrasse n’en auraient pas besoin, et pourtant si. Reprenons donc ensemble les bonnes infos.

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Où sera-t-il nécessaire ? Dans les bars et restaurants, déjà. Pour s’y installer, il faudra désormais montrer son pass sanitaire. Certains sont déjà équipés. Ce seront les restaurateurs qui devront les contrôler à votre arrivée. Même si vous restez uniquement en terrasse.

Si vous préférez plutôt manger à la maison et faire les courses dans un centre commercial, vous n’aurez pas besoin de pass sanitaire. Sauf, attention ! Si votre préfet décide du contraire, il pourra au cas par cas le rendre obligatoire. Sauf urgence, le pass sanitaire sera aussi nécessaire pour aller en hôpital ou maison de retraite pour des soins ou comme pour une visite.

Qui est concerné ? Tous ceux qui ont plus de 17 ans. Les adolescents entre 12 et 17 ans le seront aussi, mais uniquement à partir du 30 septembre. Pour les salariés dont le métier oblige à être vacciné, comme les soignants, et qui refusent, il n’y aura pas de licenciement. En revanche, ils seront suspendus sans salaire.

Justement, quelles sont les sanctions ? Si vous êtes responsable d’un lieu accueillant du public, soumis au pass sanitaire et que vous ne faites pas de contrôle, vous risquez une mise en demeure avec sanctions administratives jusqu’à sept jours de fermeture et plus en cas de récidive. En tant qu’usager, si vous êtes contrôlé sans pass dans un lieu où il est obligatoire, c’est 135 euros d’amende. Si vous avez un faux, vous risquez jusqu’à trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende.

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