Vacances : les stations balnéaires font le plein

Vacances : les stations balnéaires font le plein

Les vacances sont un peu particulières en 2020. En cette période de l’année, il y a normalement du monde dans les stations de ski. Mais cette fois, ce sont les bords de mer qui font le plein. Les gîtes sont notamment pris d’assaut, comme au Pays basque.

Pour certains vacanciers, la grande plage de Biarritz n’était pas vraiment la destination initiale. Ils ont changé leur plan en préférant le bord de la mer à la montagne. « On avait envisagé d’aller sur Annecy mais on avait peur que ça soit un peu compliqué là-haut, avec les stations fermées et pas de remontées mécaniques », se justifie un vacancier. « On vient toujours dans ce coin ici pour les fêtes. Là c’est la première année où on a voulu passer les fêtes en montage... Manque de pot », regrette une autre vacancière. Difficile de se plaindre avec près de 20°C aujourd’hui dans les rues du centre-ville. Elles sont particulièrement animées cette année.

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Le 20h

Pour profiter des vacances sereinement, les Français privilégient cette année les locations de domaines privés, comme ce gîte de quatre personnes à 350 euros la semaine. Ce type d’hébergement offre plus d’indépendance quand vient l’heure du couvre-feu. Bernard Desmartis, propriétaire d’un gîte à Itxassou (Pyrénées-Atlantiques), n’avait jamais connu un tel engouement. « D’habitude je loue quatre ou cinq jours, au mieux une semaine, surtout pour le premier de l’an avec les gens de la région qui veulent venir, etc. Mais là cette année, on a loué trois semaines et j’ai eu une quinzaine de demandes que j’étais obligé de refuser », dit-il.

A l’inverse, 3/4 des 60 hôtels de Biarritz se sont fermés faute de clients. Seuls ceux qui proposent des services de restauration en chambre tirent leur épingle du jeu. « La majorité des questions des clients lors de la réservation, c’est : offrez-vous un service de restauration et comment cela se passe-t-il ? C’est absolument un élément déclencheur », confirme Rémy Fenart, directeur de l’hôtel « Radisson Blu » à Biarritz. Jean-Pierre Istre, président de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie Pyrénées-Atlantiques, lui, souligne « qu’il n’y a pas beaucoup d’intérêt dans un hôtel dans lequel vous devez rentrer à 20 heures et vous ne pouvez pas aller au restaurant. Donc par défaut, nos clients ne sont pas là. Ils sont présents dans le Pays basque, il y a beaucoup de monde, malheureusement ils ne sont pas dans des hébergements classiques ». Ils sont en revanche dans les commerces quand la nuit tombe et ce, jusqu’à la toute dernière minute. « Nous travaillons beaucoup avec des clients de proximité qui peuvent se déplacer pratiquement jusqu’à 20 heures », explique une commerçante.

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