Vaccination : 400.000 salariés de "deuxième ligne" prioritaires dès samedi

Vaccination : 400.000 salariés de "deuxième ligne" prioritaires dès samedi

Chauffeur routier, caissière, boulanger, livreur ou encore éboueur... Dès demain, 400 000 salariés dits de "deuxième ligne" bénéficieront de créneaux de vaccination. Une nouveauté que beaucoup attendaient au sein de ces professions jugées à risque.

Annie Moreau est caissière. Salah Akkache est éboueur en région parisienne. Leur point commun, ils ont tous les deux passé le cap des 55 ans et sont désormais prioritaires pour se faire vacciner. Comme chaque jour, Salah débute sa tournée à 7 heures du matin avec son équipe. Et d'après lui, c'est à cet instant précis qu'il prend un risque depuis un an. "Parce que les poubelles sont manipulées par d'autres personnes. C'est le contact avec les bacs, avec les déchets de toute la population", explique-t-il. Alors ce salarié compte bien se faire vacciner le plus vite possible et son employeur va lui faciliter la tâche.

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Quatre cent mille personnes sont concernées par cette mesure. Les chauffeurs de taxi, les routiers, mais aussi les caissiers, comme Annie qui croise une centaine de personnes chaque jour derrière son plexiglas et manipule billets et pièces de monnaie. "Je suis motivée pour le faire parce que je sais que c'est un travail à risque. Donc je serai quand même rassurée quand je serai vaccinée", dit-elle. Le vaccin proposé à ces professionnels est uniquement celui d'AstraZeneca. Et pour Annie, c'est un problème. "Le vaccin AstraZeneca me fait très peur, car j'ai des amis qui l'ont fait et ils sont très malades", se confie-t-elle. Ceux qui choisiront de se faire vacciner devront présenter une fiche de paie ou une déclaration sur l'honneur. L'employeur ne peut en aucun cas obliger un salarié à se faire vacciner.

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