3 bonnes raisons de se faire ensorceler par la suite de "Maléfique" avec Angelina Jolie

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ON AIME - Angelina Jolie rendosse les ailes de la (pas si) vilaine marraine de la princesse Aurore dans "Maléfique : le pouvoir du mal", en salles ce mercredi 16 octobre. Un film aussi féerique que grand public qui nous a fait retomber amoureux de Michelle Pfeiffer.

Il était une fois la rencontre entre l'une des actrices les plus bankables de Hollywood et l'un des personnages les plus sombres de l'univers Disney. Cinq ans après un premier volet qui a rapporté plus de 785 millions de dollars au box-office, Angelina Jolie retrouve le costume de Maléfique. 

La cruelle sorcière de "La Belle au bois dormant" revient ensorceler les spectateurs le 16 octobre avec "Maléfique : le pouvoir du mal", une suite calibrée pour plaire aux petits et grands. Mais pas exempte de défauts. Qu'importe, chez LCI on est tombé sous le charme de ce film réalisé par Joachim Rønning ("Pirates des Caraïbes : la vengeance de Salazar").

Parce que la magie opère

La première chose qui frappe dans "Maléfique : le pouvoir du mal", c'est la beauté du monde imaginaire qui porte l'action. Après des débuts sombres dans une forêt, on retrouve la princesse Aurore (pétillante Elle Fanning) entourée des créatures fantastiques de la Lande. Impossible de ne pas retomber en enfance en voyant tout ce petit monde communiquer. Les effets visuels, à couper le souffle tout au long du film, viennent compenser un scénario un peu convenu qui fait du mariage d'Aurore et de Philippe le point de départ d'une querelle familiale qui tourne au vinaigre. Le long métrage connaît aussi quelques longueurs vite oubliées par l'épique scène de combat finale, mêlant le courage d'une jeune femme et celui d'êtres quasi mythologiques. À ne pas mettre entre les yeux des tout petits cependant.

Parce qu'Angelina Jolie est toujours aussi délicieusement maléfique

Ses grands yeux clairs, hypnotiques, feraient presque de l'ombre à l'ensemble de son costume. Angelina Jolie est encore une fois formidable dans la peau de cette méchante au grand cœur, dévoilant de nouvelles facettes du personnage lors de scènes tantôt hilarantes, tantôt émouvantes. On rit lorsqu'elle peine à apprendre les codes sociaux avant la rencontre avec les futurs beaux-parents d'Aurore, le roi Jean (Robert Lindsay) et la reine Ingrith (Michelle Pfeiffer). On s'émeut quand elle découvre qu'elle n'est pas la seule créature de son espèce, comme le laissait entendre la première bande-annonce. Et on frissonne quand elle sort de ses gonds et use de ses pouvoirs. La sorcière aux cornes imposantes et aux larges ailes n'est au final véritablement maléfique que quand on s'attaque à sa filleule. Comme toutes les mères en somme.

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Parce que les vilains ne sont pas toujours ceux que l'on croit

À la sortie du premier film, Angelina Jolie nous expliquait que "Maléfique apprend aux enfants qu'il faut se méfier des apparences et comprendre l'origine du mal pour le contrer". L'idée est semblable dans cette suite qui invite aussi à tendre la main à l'autre malgré les différences. C'est un brin cliché, on vous l'accorde. Mais n'est-ce pas aussi le rôle des contes de fées d'enfoncer des portes ouvertes ? "Le pouvoir du mal" annoncé dans le titre n'est au final pas celui de Maléfique, qui s'efface au profit d'une méchante qui balaie tout sur son passage. Littéralement. Michelle Pfeiffer, détestable à souhait, donne à sa reine Ingrith la saveur des bad guys que les enfants adoreront détester. Car, faut-il le rappeler, c'est avant tout à eux que le film est destiné.

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