3 bonnes raisons de se préparer à "Bienvenue à Marwen", de Robert Zemeckis

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PREVIEW – Dans "Bienvenue à Marwen", en salles le 2 janvier prochain, Robert Zemeckis met en scène Steve Carell dans la peau d’un homme qui se réfugie dans le village imaginaire qu’il a créé pour surmonter un grave traumatisme.

C’est l’un des premiers grands films américains de 2019. Trois ans après avoir réuni Brad Pitt et Marion Cotillard dans "Alliés", une sombre histoire d’amour et d’espionnage durant la Seconde Guerre mondiale, le cinéaste américain Robert Zemeckis change de registre avec "Bienvenue à Marwen". Un drame personnel, des effets spéciaux utilisés à bon escient et un comédien sur le fil… Vous auriez tort de passer à côté !

Parce que c’est une histoire incroyable mais vraie

Le 8 avril 2000, l’artiste new-yorkais Mark Hogancamp est tabassé par cinq hommes à la sortie d’un bar après avoir révélé à l’un d’entre eux qu’il aimait s’habiller en femme. Après 9 jours dans coma, suivis d’une longue hospitalisation, il souffre d’amnésie partielle, ne conservant que de vagues souvenirs de sa vie passée. Il va alors s’en inventer une nouvelle en créant dans son jardin une ville imaginaire de la deuxième guerre mondiale, des poupées les représentant lui, ses amis mais aussi ses agresseurs. Une thérapie créative racontée dans "Marwencol", un documentaire de Jeff Malmberg qui a fasciné Robert Zemeckis au point de vouloir en faire une fiction.

Parce que c’est un formidable terrain de jeu pour Robert Zemeckis

De la trilogie "Retour vers le futur" à "Forrest Gump" en passant par "Qui veut la peau de Roger Rabbit ?", Robert Zemeckis a signé quelques-uns des blockbusters les plus populaires de la fin du XXe siècle. Son truc ? Trouver le point d’équilibre parfait entre une grande et belle histoire humaine et des effets spéciaux toujours plus novateurs. Après avoir été l’un des premiers à expérimenter la technique de la motion capture de façon spectaculaire avec "Le Pôle Express" et "La légende de Beowulf", il l’utilise cette fois de manière plus intimiste pour donner vie aux poupées de Mark Hogancamp.

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Parce que c’est un rôle sur mesure pour Steve Carell

Depuis qu’on la découvert en 2005 dans "40 ans, toujours puceau", ce prince de la nouvelle comédie américaine s’emploie à prouver qu’il est aussi un grand acteur dramatique. On se rappelle de sa performance bluffante dans "Foxcatcher", le film de Bennett Miler dans lequel il incarnait le milliardaire John Du Pont,  condamné pour le meurtre d’un ancien champion olympique de lutte. Le personnage de Mark Hogancamp lui offre un rôle à la croisée des chemins, entre drame et fantaisie, entouré d’une épatante galerie de drôle de dames parmi lesquelles figurent notamment Diane Kruger et la chanteuse Janelle Monae.

>> "Bienvenue à Marwen", de Robert Zemeckis. Avec Steve Carell, Leslie Mann, Diane Kruger, Janelle Monae. En salles le 2 janvier 2019

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