Aya Nakamura : 5 choses que vous ne saviez (peut-être) pas sur l’interprète de "Djadja"

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PORTRAIT - Son tube "Djadja" est sur toutes les lèvres. Et cet été, Aya Nakamura a décidé de faire danser son public en participant aux plus grands festivals de l'été comme les Francofolies de La Rochelle. Petite mise à jour, au cas où vous seriez passé à côté du phénomène…

On la surnomme "la princesse malienne" du R’n’b. Aya Nakamura, 24 ans, est entrée dans une autre dimension avec le succès de son deuxième album, "Nakamura", sorti en novembre dernier. Un disque boosté par le tube planétaire "Djadja", dont le clip ensoleillé cumule plus de 380 millions de vues sur Youtube depuis sa mise en ligne en avril 2018.


Après avoir été nommée aux NRJ Music Awards et aux Victoires de la musique, la jeune femme est l'une des attractions majeures de la saison des festivals, qui vient de débuter. Elle se produira notamment aux Francofolies de la Rochelle, le 10 juillet prochain. Un personnage hors norme, dont LCI vous dévoile les petits secrets...

Elle descend d’une famille de griots

Aya Nakamura, de son vrai nom Aya Danioko, est née le 10 mai 1995 à Bamako, au Mali. Aînée d’une fratrie de cinq enfants, elle descend d’une famille de griots, les conteurs traditionnels africains. Elle est encore petite fille lorsque ses parents quittent le continent africain et emménagent à Aulnay-sous-Bois, en banlieue parisienne. Ado, elle rêve de devenir mannequin. Mais après avoir étudié la mode à La Courneuve, elle choisit de se lancer dans la musique.

Elle a trouvé son pseudo dans une série

La future interprète de "Djadja" n'a que 12 ans lorsque TF1 diffuse la première saison de "Heroes", la série fantastique de Tim Kring qui met en scène un groupe d’individus dotés de pouvoirs fantastiques. Son personnage préféré n’est autre que l’informaticien Hiro Nakamura, interprété par le comédien Masi Oka. La petite histoire ne dit pas si Aya possède la même faculté à se déplacer à travers l’espace et le temps. Mais qui sait ?

Elle marche sur les pas d’Edith Piaf

Depuis le carton de "Brisé", en 2015, Aya connaît une ascension fulgurante. "Journal intime", son premier album paru l’an dernier, s’est vendu à plus de 50.000 exemplaires, pour devenir disque d’or. Avant même la sortie du deuxième, "Nakamura", début novembre, la chanteuse cartonnait dans toute l’Europe grâce au single "Djadja". Au Pays-Bas, elle est même la première artiste francophone à décrocher la première place des ventes depuis Edith Piaf, en 1961, avec "Je ne regrette rien".

Elle a déjà chanté avec son idole

Fière de ses origines africaines, Aya Nakamura voue depuis l’enfance un culte illimité à sa compatriote malienne Oumou Sangaré, figure de la world music qui a joué sur les plus grandes scènes du monde entier. Sa jeune admiratrice lui a consacré une chanson sur son premier album, intitulée… "Oumou Sangaré". Forcément, ces deux-là devaient chanter un jour ensemble. Une rencontre au sommet organisée par la station Skyrock, en juin 2017. Elles se produiront ensuite ensemble lors de la Nuit du Mali, à l’AccorHotels Arena, en septembre de la même année. Puis au printemps dernier à La Cigale.

Bon mais c’est qui ce Djadja ?

Rythme entraînant, mélodie imparable et paroles crues… Tout le monde a chanté "Djadja" tout l’été. Mais savez-vous ce qui signifie vraiment Djadja ? "Un djadja, c’est un mec lambda, ça pourrait être ton pote, ton frère, qui raconte des salades sur une de tes copines. Et moi je suis venue rétablir la vérité tout simplement", a expliqué Aya à nos confrères du 19h45 de M6.  Si la chanteuse s’est inspirée d’un vilain garçon qui a fait courir des rumeurs à son encontre, elle refuse de donner son nom. Mais l’intéressé s’est sans doute reconnu depuis longtemps, n’est-ce pas ? 

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