"Il aurait fallu que le scénario soit très mauvais !" : Christian Clavier remet le couvert dans "Qu’est-ce qu’on a encore fait au Bon Dieu ?"

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HUMOUR - Christian Clavier et Chantal Lauby étaient dimanche les invités du JT de 20h de TF1 à l'occasion de la sortie le 30 janvier prochain de "Qu'est-ce qu'on a encore fait au Bon Dieu". Une suite que ni l'un, ni l'autre, ne pouvait refuser...

C’était le plus gros succès de l’année 2014, avec 12,3 millions d’entrées... Et aucun film n’a fait mieux en France depuis ! Autant dire que la sortie le 30 janvier prochain de "Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu" est un événement. Au générique de "Qu’est-ce qu’on a encore fait au Bon Dieu ?", on retrouve Christian Clavier et Chantal Lauby, alias Claude et Marie Verneuil, ce couple de cathos de province dont les filles ont épousé des garçons de confessions différentes. Cinq ans plus tard, voilà qu’Isabelle, Odile, Ségolène, Laura s’apprêtent à quitter la France avec maris et enfants…


Les comédiens ont-ils hésité à remettre le couvert ? "Je n’ai jamais pensé qu’il y aurait une suite", a confié Christian Clavier dimanche à Anne-Claire Coudray sur le plateau du 20h de TF1. "Mais c’est une telle aventure ! Quand un film comme ça rencontre à ce point le public, il aurait fallu que le scénario soit très mauvais !".  Et visiblement tout le casting a été séduit par l’histoire imaginée par le réalisateur Philippe de Chauveron et son fidèle scénariste Guy Laurent.

Christian Clavier, 66 ans, voit-il dans l’exil des filles Verneuil et de leur famille respective un commentaire sur la société française actuelle ? "Le monde est ouvert pour toutes les générations jeunes", observe l’intéressé. "Et c’est un peu plus compliqué pour ceux qui ont un peu plus d’âge. Claude est catastrophé parce qu’ils s’en vont. Et eux ils ont envie de voir le monde", ajoute le comédien qui voit le rôle de Claude comme "une catharsis. On va là-dedans pour se défouler."


Pour sa partenaire, la réussite de ce deuxième volet, comme celle du premier, repose sur sa capacité à rire des travers de nos contemporains, sans tomber dans la méchanceté ou la caricature. "Quand j’ai lu le premier, j’ai eu peur", se rappelle Chantal Lauby. "Je me suis dit qu’il fallait faire attention à la manière dont on allait jouer ça. C’est sympathique. Et il fallait que ça reste sympathique."

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