"La Grande Aventure Lego 2" : pourquoi c'est le film à ne pas louper pendant les vacances

Sorties

ON AIME- En salles ce mercredi, "La Grande Aventure Lego 2" reprend les bonnes recettes du premier volet, sorti il y a cinq ans. De l’humour, de l’action et une avalanche de briques qui donne envie de replonger dans le coffre à jouets de notre enfance.

Les Lego au cinéma, c’est l’histoire d’un pari un peu cinglé. Difficile en effet de ne pas sourire lorsqu’à l’été 2010, la Warner confia aux réalisateurs Phil Lord et Chris Miller le soin d’écrire un film consacré à la célèbre gamme de jouets de construction. Le résultat dépassera toutes les attentes, s’attirant aussi bien les faveurs du public que des critiques de ciné... C’est dire !  

Loué pour son humour décalé, son inventivité visuelle et son indéniable nostalgie, le blockbuster intitulé "La Grande Aventure Lego" va cartonner au box-office à sa sortie début 2014 et permettre à la marque, créée en 1932 par un charpentier danois, de prendre la première place mondiale des ventes de jouets à son rival américain Mattel ! 

Cinq ans plus tard, et après près deux "spin-off" à succès, la suite débarque ce mercredi sur les écrans. Si le duo Lord-Miller en a imaginé le script délirant, la réalisation a été confié à leur camarade Mike Mitchell, un spécialiste du genre auquel on doit notamment l’adaptation animée de "Bob l’éponge" ou encore "Shrek 4". Vous hésitez encore ? Vous avez tort…

Parce que la recette du premier volet est préservée

Dans "La Grande Aventure Lego", Phil Lord et Chris Miller avaient fait d’une figurine ordinaire un héros extraordinaire. Le brave Emmet, éternellement souriant, était tiré de sa petite vie tranquille à Bricksburg pour contrarier les noirs desseins de Lord Business. Un scénario délirant issu de l’imagination de Finn, un petit garçon bien réel, et de son papa toujours accro aux Lego de son enfance.

Le deuxième volet s’ouvre là où le premier s’était achevé avec l’intrusion des Duplo de Bianca, la petite sœur de Finn. Un affrontement fatal puisque cinq ans plus tard, la mégalopole rutilante d’Emmet s’est transformée en cité post-apocalyptique, bientôt menacée par une nouvelle intrusion d’extra-terrestres…

Parce qu’il y a plein de références à la pop culture

"La Grande Aventure Lego 2" fait de nouveau la part belle aux superhéros de la Justice League pour s’en moquer joyeusement puisqu’à l’instar de la récente franchise cinématographique, les personnages de DC Comics ne sont pas au meilleur de leur forme. C'est notamment le cas de ce bon vieux Batman, presque aussi essoré que son alter ego humain incarné par Ben Affleck.

Entre deux références aux blockbusters des années 1980, cette suite qui enchaîne les punchlines bien senties se permet même de tacler les rivaux de Marvel, propriété de Disney, studio rival de la Warner ! Une manière habile de s’adresser aux parents des plus jeunes spectateurs et de prolonger l’humour irrévérencieux du premier film.

Parce que c’est toujours une merveille d’animation

Plus de 15 millions de briques de Lego avaient été nécessaires pour réaliser le premier film. On n’a pas compté, mais il doit bien en avoir autant dans cette suite où l’inventivité des plans n’a d’égal que leur complexité. Et le rythme effréné de l’intrigue où les décors spectaculaires s’enchaînent à une vitesse qui donnent un peu le tournis…

Comme Chris Lord et Phil Miller avant lui, le réalisateur Mike Mitchell a mélangé prises de vue réelles et animation numérique. Un mariage habile qui donne à cette superproduction une petite touche "à l’ancienne", comme si certaines figures étaient passées entre les mains d’un enfant turbulent. Cool.

>> "La Grande Aventure Lego 2" de Mike Mitchell. Avec les voix françaises de Arnaud Ducret et Tal. En salles mercredi.

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