VIDÉO - Albert Dupontel : "Le premier des cons, c’est moi !"

VIDÉO - Albert Dupontel : "Le premier des cons, c’est moi !"

INTERVIEW – Après le triomphe de "Au revoir là-haut", Albert Dupontel est de retour devant et derrière la caméra avec "Adieu les cons", en salles ce mercredi. L’acteur et réalisateur explique les ressorts de cette nouvelle comédie déjantée à LCI.

Le couvre-feu ? Même pas peur ! En dépit de la suppression des séances du soir depuis samedi dernier à Paris et huit grandes villes de France, la Gaumont a décidé de maintenir la sortie de Adieu les cons ce mercredi dans 632 cinémas à travers l'Hexagone. Un choix stratégique et solidaire car le nouveau film d’Albert Dupontel était attendu avec impatience par les patrons de salles et les spectateurs, trois ans après le succès de Au revoir là-haut

En adaptant le prix Goncourt de Pierre Lemaitre, l’acteur et metteur en scène était entré dans une nouvelle dimension, sans rien perdre de sa singularité. Plus de 2 millions d’entrées, une quasi-unanimité critique et cinq César dont celui de la réalisation qu’il n’était pas venu chercher, opposé par conviction à ce type de cérémonie. 

Quand je parle des cons, je parle de vous, je parle de moi, je parle de nous tous- Albert Dupontel

Sur le papier, Adieu les cons marque un retour aux comédies corrosives et déjantées qui ont bâti la légende de Dupontel, de Bernie à Neuf mois fermes en passant par Enfermés dehors. Cette fois il s’est donné le rôle de JB, un responsable informatique qui après avoir été privé de la promotion tant espérée, décide de mettre fin à ses jours. Sauf que la destin a mis sur sa route Suze Trappet (Virginie Efira), une coiffeuse gravement malade, à la recherche de son enfant né sous X...

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"Dans le film, Adieu les cons a deux sens", précise Albert Dupontel dans l'interview ci-dessus. "Il y a celle du début qui est comico-pathétique, c’est une protestation polie, par quelqu’un qui est totalement désespéré. Mais à la fin, il prend un sens quasi-philosophique lorsqu’il est répété par le personnage de Virginie", ajoute-t-il. Mais chut, il serait criminel d'en révéler davantage... 

"Quand je parle des cons, je parle de vous, je parle de moi, je parle de nous tous", sourit l’acteur-réalisateur lorsqu'on lui en demande la définition. "La seule chose où je nous pardonne, et c’est un peu ce que raconte le film, c’est qu’on a tous été éduqués pour être un peu cons en nous donnant des fausses valeurs dès l’école, des fausses joies avec la télévision (…) Mais je ne pointe du doigt personne. Le premier des cons, c’est moi !"

>> Adieu les cons, de et avec Albert Dupontel. Et aussi Virginie Efira, Nicolas Marié. En salles mercredi.

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