"Hors Normes" : l’histoire vraie derrière le dernier rôle de Vincent Cassel et Reda Kateb

"Hors Normes" : l’histoire vraie derrière le dernier rôle de Vincent Cassel et Reda Kateb
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REMARQUABLE– Dans son dernier film "Hors Normes", Vincent Cassel incarne un directeur d’association qui se bat pour accueillir de jeunes autistes atteints d'une forme grave en situation d’exclusion. En salles ce mercredi, le long-métrage réalisé par Éric Toledano et Olivier Nakache est inspiré d’une histoire vraie. Nous sommes allés à la rencontre de David Benhamou et Daoud Tatou, qui ont vu leur vie transposées sur grand écran.

"Hors Normes", la dernière pépite sociétale du duo Toledano/Nakache sort ce mercredi 23 octobre. Inspirée d’une histoire vraie, l’œuvre cinématographique s’appuie sur les têtes d’affiche Vincent Cassel et Reda Kateb dans la peau de travailleurs sociaux engagés dans un combat inspirant pour s’occuper d’adolescents et jeunes adultes atteints d’autisme lourd (trouble neuro-développemental précoce). La rédaction du JT de 20H de TF1 est allée à la rencontre des hommes hors normes qui ont inspiré les rôles des  deux acteurs principaux, venus raconter leur tournage "unique" d'un film sur le vivre-ensemble.

David Benhamou, le directeur remarquable de l'association "Le silence des Justes", s'est retrouvé dans le jeu réaliste de l'acteur de "La Haine". Il est revenu sur l'origine de sa lutte pour une prise en charge optimale précoce des enfants atteints d'autisme dans la société. Accompagné de son comparse Daoud Tatou, le deuxième héros à la tête de l'association "Le Relais Ile-de-France" interprété par Reda Kateb,  ils ont mis en commun leurs forces, leurs équipes (l'organisation de Daoud met à disposition de celle de David depuis plus de 20 ans des jeunes éducateurs issus de quartiers défavorisés qu'il forme et accompagne)  pour mener à bien ce projet dont la portée a tapé dans l’œil des réalisateurs d'"Intouchables". 

Pari réussi, "Hors Normes", c'est une comédie sociale qui rend visible l’invisible car elle met en lumière le handicap mental à travers l’autisme (encore tabou). Elle nous montre la casquette sensible (méconnue) d’un Vincent Cassel saisissant au jeu d’acteur juste et émouvant en directeur d’association d’accueil de jeunes en situation de handicap.  Mais surtout,  elle dévoile des identités remarquables souvent exclues de la société des jeunes des quartiers populaires du Nord de Paris aux personnes atteintes d’autisme en passant par les acteurs médico-sociaux qui luttent au quotidien pour réussir à aider autrui à tout prix. 

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