VIDÉO - En aparté avec Vincent Dedienne : "Je n’ai pas le syndrome Tchao Pantin"

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INTERVIEW - L’humoriste incarne un drôle de baby-sitter dans "Parents d’élèves", en salles le 7 octobre. Dans l’interview "En aparté", il raconte sa nouvelle vie sur grand écran. Et ce jour où, rentrant de l’école, il a appris qu’il avait été adopté.

Vincent Dedienne fait sa rentrée… dans une cour de récréation. Après avoir été le partenaire de Catherine Deneuve cet été dans Terrible jungle, l’humoriste sera mercredi prochain la tête d’affiche de Parents d’élèves, une comédie de Noémie Saglio dans laquelle il donne la réplique à Camélia Jordana. L’ex-trublion de "Quotidien" y incarne Vincent, un adulescent qui par mégarde autant que par jeu, se fait passer pour le père du garçon qu’il est chargé d’accompagner à l’école. On ne vous raconte les dégâts... 

Si le prénom est le même, la ressemblance s’arrête là, même si l’acteur avoue qu’il n’a pas beaucoup de souvenirs de son enfance. "J’ai l’impression que mon cerveau a fini de se mettre en place après et que mon premier souvenir date 2011", s'amuse-t-il dans l’interview En aparté de LCI.fr que vous pouvez découvrir ci-dessus. "Plus sérieusement ça m’a rappelé cette espèce de jungle qu’est l’école. Ce côté marche ou crève. Mais aussi ces bulles d’air quand d’un coup un bon prof t’éclaire, t’ouvre des horizons. Moi c’était les cours de français et de théâtre."

Il y a une espèce de pression dont il faut, à mon avis, se libérer qui est l’idée selon laquelle le drame serait plus difficile ou plus noble que la comédie- Vincent Dedienne

S’il y a un souvenir d’école que Vincent Dedienne n’a pas oublié, c’est le jour où il a appris, presque par accident, que ses parents l’avaient adopté. "C’était en maternelle, je crois. Il y avait garçon qui s’appelait Adrian. Il était black et ses parents étaient blancs (…) Le soir en rentrant à la maison, j’ai dit à ma mère qu’on avait appris qu’Adrien avait été adopté. Elle m’ dit : ‘t’en connais un autre qui a été adopté ?’. J’ai dit ‘non’. Elle a répondu : ‘ben toi’.

Cette anecdote étonnante, l’acteur aujourd’hui âgé de 33 ans en a fait l’un des moments forts de son spectacle, S’il se passe quelque chose, pour lequel il a récolté le Molière de l’humour en 2017. Bien qu’il soit l’an prochain à l’affiche de deux films plus sombres - A Good Man et La Fine Fleur – Vincent Dedienne n’est pas pressé d’effectuer le fameux virage dramatique indispensable à de nombreux acteurs de comédie.

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"Je n’ai pas le syndrome Tchao Pantin", lance-t-il en évoquant le film de Claude Berri qui bouleversa la carrière de Coluche en 1983. "Je trouve ça un peu obscène le désir des acteurs de montrer qu’ils sont ça ou ça, ou qu’ils peuvent être ça et ça. Il y a aussi une espèce de pression dont il faut à mon avis se libérer qui est l’idée selon laquelle le drame serait plus difficile ou plus noble que la comédie. Mais en fait… On s’en fout !".  

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