VIDÉO - Le Kestuf’ d'Eva : "Plein de petites filles me considèrent comme leur modèle"

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INTERVIEW – Nouvelle icône du R'n'B made in France, la Niçoise Eva cartonne avec l’album "Queen", dont la réédition vient de sortir. Sa nouvelle vie, les études, les réseaux sociaux… Elle s’est confiée dans le Kestuf’ de LCI.

Eva venait d’entrer en Première S lorsqu’elle a publié l’automne dernier "Mood", un single entêtant qui a rapidement fait de cette toute jeune Niçoise la nouvelle idole des ados. Depuis, elle cumule des dizaines de millions de vues sur Youtube et bat tous les records d’écoute sur les plateformes de streaming. Autant dire que son premier album était attendu. Paru cet été, "Queen" est déjà disque d’or - soit plus de 50.000 exemplaires écoulés - et bénéficie aujourd’hui d’une réédition avec une poignée de nouveaux titres qui baignent dans la même atmosphère electro-pop-R’n’B que les "Balenciaga", "Alibi" et autre "Kitoko".

"Déjà je suis passée de lycéenne à chanteuse", explique Eva lorsqu’on lui demande en quoi le succès a changé sa vie. "J’ai continué à aller en cours jusqu’à ce que ce ne soit plus possible", précise-t-elle. "J’étais un peu dégoûtée d’arrêter l’école, de ne pas finir, de ne pas avoir mon Bac." Repérée par des producteurs proches de sa grande sœur, la star de téléréalité "Jazz", la jeune fille avoue avoir mis ses parents devant le fait accompli. "Au début, ils ne savaient pas trop quoi dire. Ça s’est fait au fur et à mesure. Et puis on s’est tous rendu compte que c’était comme ça et pas autrement. Que donc il fallait faire un choix."

Son succès, Eva le doit aussi à sa gestion habile des réseaux sociaux. Youtube, Snapchat, Instagram… Cette enfant de la génération numérique partage son intimité avec parcimonie et soigne son image bling-bling mais jamais trash consciente de l’influence qu’elle exerce sur son jeune public. "Je ne me considère pas comme un modèle, mais je sais que plein de petites filles me considèrent comme leur modèle", souligne-t-elle. "C’est pour ça qu’il faut que je fasse quand même attention à ce que je fais et à ce que je dis."

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Lorsqu’on l’interroge sur les dangers du cyberharcèlement, Eva jouerait presque les grandes sœurs. "Moi ça ne me fait pas peur", assure-t-elle. "Après oui, c’est quelque chose de grave. Il y a plein de jeunes qui ne se rendent pas compte de ce qu’ils postent. Dans quelques années, leur vie pourrait être bousillée juste pour une photo, une story. C’est comme si moi, avant, j’avais posté n’importe quoi sur mes réseaux sociaux, et que ça ressortait aujourd’hui. Heureusement Dieu merci, je n’ai jamais fait de bêtises !".

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