3 bonnes raisons de vous laisser enchanter par "Le retour de Mary Poppins"

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SUPER NANNY - La nounou la plus magique de Hollywood s'offre une seconde jeunesse sous les traits délicats d'Emily Blunt dans un film bonbon qui ravira jusqu'aux plus grincheux, en salles ce mercredi 19 décembre.

Il a un nom de blockbuster et une héroïne qui nous ramène tout droit en enfance. "Le retour de Mary Poppins" a de quoi faire trembler le box-office mondial en cette fin d'année avec la promesse d'un conte intergénérationnel qui saura toucher la corde sensible de chacun. La plus célèbre des nannies anglaises reprend ses marques à Cherry Tree Lane, 25 ans après sa première incursion magique. Le film de Rob Marshall ("Chicago") a déjà crée l'événement, décrochant quatre nominations aux Golden Globes avant même sa sortie en salles, programmée ce mercredi 19 décembre en France. Une distinction largement méritée tant le long métrage nous offre la parenthèse enchantée dont nous avons tant besoin en ce moment.

Parce que l'hommage au premier volet est omniprésent

Il convient de le préciser une nouvelle fois. Il ne s'agit pas d'un reboot mais bien d'une suite du "Mary Poppins" sorti en 1964. La nounou débarque à Londres en plein chaos familial chez les deux enfants Banks devenus adultes. Jane et Michael, qui élève seul ses jumeaux Anabel et John et le petit dernier Georgie depuis la mort de sa femme, se battent pour conserver leur maison de famille sur fond de Grande dépression. Mary arrive comme elle était repartie, accrochée à son parapluie. Les clins d'œil du film de Rob Marshall à son prédécesseur sont nombreux. 


La découverte de sa magie par les enfants, l'intrusion dans le dessin animé, le jeu de miroir... Les séquences se répondent et convoquent des souvenirs heureux aux plus âgés, tout en en créant de nouveaux pour les plus jeunes. L'amiral Boom et son canon sont toujours là. Comme Mary vit aussi avec son temps, le ramoneur a laissé place à un allumeur de réverbères. Elle s'offre avec Luminomagifantastique un nouveau Supercalifragilisticexpialidocious beaucoup plus simple à prononcer. Si Julie Andrews n'a pas souhaité participer à ce nouveau projet, son compère Dick van Dyke fait une apparition remarquée. Une nostalgie garantie 100% heureuse !

Parce qu'Emily Blunt est divine

Elle apparaissait comme la digne héritière de Julie Andrews dès la bande-annonce. Emily Blunt fait encore mieux sur la longueur d'un film, qu'elle mène à la baguette de bout en bout. Sa première apparition, accrochée à son parapluie donc, lance véritablement l'ensemble après un début un peu poussif. Car c'est elle et uniquement elle qu'on attendait de voir à l'écran. L'actrice britannique de 35 ans reprend le flambeau à merveille, donnant à sa Mary Poppins un côté un peu plus sévère qui n'est pas pour nous déplaire. Son accent "so posh" fait le reste avec des répliques qui font mouche. Celle qui détestait chanter en public va sans aucun doute trouver le sien. Sa voix cristalline apaise, invite au voyage vers l'imaginaire sur des morceaux tantôt doux, tantôt délurés, mais toujours pleins de poésie. 

En vidéo

Invitée : Emily Blunt est la nouvelle "Mary Poppins"

Parce que la magie opère

Fallait-il toucher au mythe Mary Poppins ? La question a forcément dû se poser du côté de chez Disney au moment de lancer son projet de suite. Le pari est largement réussi, tant le film de Rob Marshall ouvre une parenthèse enchantée qu'on n'a pas envie de refermer.  La faute à un casting cinq étoiles porté par Emily Blunt et la star de Broadway Lin-Manuel Miranda, et à une bande-son féérique qui ressemble tant à celle du premier film sans l'égaler pour autant. On s'est surpris à verser quelques larmes sur "Où vont les choses" et à écarquiller les yeux devant "A-t-on jamais vu ça ?" dans une séquence subaquatique des plus réussies qui devrait donner envie aux enfants les plus réfractaires de filer au bain.

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