Vous n'échapperez pas à la tornade Zoey Deutch, le rayon de soleil de "Retour à Zombieland"

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ELLE VA FAIRE PARLER D'ELLE - Hilarante dans la suite de la comédie horrifique avec Emma Stone en salles mercredi 30 octobre, l'actrice américaine de 24 ans est également l'une des têtes d'affiche de la série Netflix "The Politician". Portrait de celle qui risque bien de squatter les écrans pendant encore longtemps.

Les bougies sur son gâteau d'anniversaire, qu'elle soufflera le 10 novembre, seront presque aussi nombreuses que les expériences professionnelles sur son CV. À bientôt 25 ans, Zoey Deutch est l'une des actrices les plus prolifiques de sa génération. La Californienne au regard espiègle a tourné seize films en l'espace de trois ans, des comédies graveleuses ("Dirty Papy" avec Zac Efron, "The Boyfriend : pourquoi pas lui ?" avec James Franco et Bryan Cranston") aux films indépendants ("Flower" avec Kathryn Hahn). 

Son dernier en date ? "Retour à Zombieland", que le public français découvrira dès mercredi 30 octobre au cinéma. La jeune femme réussit - sans trop de mal - à voler la vedette au quatuor star de la suite de la délirante chasse aux zombies avec un personnage de blonde écervelée, toute de rose bonbon vêtue. Hyper caricatural mais totalement jouissif. "Madison est une interprétation de Paris Hilton en 2009. Donc elle a un niveau de confiance comme vous pouvez l'imaginer qui consiste à porter des bottes à fourrure pendant l'apocalypse", dit-elle à Cosmopolitan.

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Woody Harrelson, son partenaire de survie, dit qu'elle "n'a pas froid aux yeux" et la compare déjà aux actrices les plus en vues du moment "avec qui il a travaillé avant qu'elles ne deviennent vraiment connues". "Je savais qu'avec Brie Larson, avec Emma Stone et avec Jennifer Lawrence, je savais que ces filles allaient quelque part. Et je peux vous dire avec la même certitude que Zoey Deutch sera une force sur laquelle il faudra compter. Aucun doute", assure-t-il au même magazine. Mais ne dites pas à la principale intéressée qu'elle est la prochaine étoile montante à Hollywood. "C'est marrant parce que, oui, je me dis toujours : 'Vraiment ? Je fais ce métier depuis dix ans maintenant. Vous êtes sûrs que je suis prometteuse ?'(...). Il ne pourrait pas y avoir à la place une liste de ceux qui restent ?", réagit-elle auprès de Vulture.

Sa mère est aussi celle de Marty McFly

Née en 1994 à Los Angeles, Zoey Deutch n'a jamais quitté la cité des Anges. Mais en a découvert différents aspects grâce à ses parents qui ont tout fait pour protéger leurs deux filles des affres hollywoodiens. Fille cadette de la star de "Retour vers le futur" Lea Thompson, qui incarnait la mère de Marty McFly, et du réalisateur Howard Deutch, elle grandit "dans une espèce de ferme" mais est rapidement rattrapée par la comédie. Elle écume ses premiers castings à l'âge de 14 ans et fait ses débuts à l'écran dans "La vie de croisière de Zac et Cody", une série Disney Channel tout ce qu'il y a de plus lisse. Puis tout s'enchaîne avec la très mauvaise série "Ringer", dans laquelle elle incarne la belle-fille de Sarah Michelle "Buffy" Gellar, et les films fantastiques pour ados "Sublimes créatures" (2013) et "Vampire Academy" (2014).

Elle décroche même un petit rôle dans "The Amazing Spider-Man"  mais se retrouve coupée au montage. Les aléas de la vie d'actrice... Aujourd'hui, c'est elle la tête d'affiche. Film ou série, cinéma ou plateforme numérique, c'est simple : Zoey Deutch est partout en cette fin 2019. Sur Netflix, elle rejoue en boucle ses derniers instants dans "Le dernier jour de ma vie", tente de caser sa boss dans "Petits coups montés" et est victime de sa grand-mère Jessica Lange dans "The Politician" de Ryan Murphy. Un profil caméléon qui ne dit rien d'elle au fond. Si ce n'est qu'elle est une bosseuse acharnée qui réussit très bien à garder secrète sa vie privée.

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Zoey Deutch doute d'elle, beaucoup. Et affirme que "son super pouvoir est son anxiété. C'est l'un de mes moteurs clés et c'est au centre de mon ambition". Elle explique parler trop vite "de peur de dire quelque chose de trop stupide". Idem pour ses posts Instagram qu'elle ne légende presque jamais "parce que je suis stupide", dit-elle. Mais elle martèle que "ce qui est important, c'est que les gens arrêtent d'être si durs avec eux-mêmes. Je ne parlerai jamais à quelqu'un que j'aime de la même manière dont je parle de moi", glisse-t-elle dans une interview à The Independent. Une leçon d'humilité qui ferait du bien à certains.

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