Coupe Davis : la France en a tellement envie

Coupe Davis : la France en a tellement envie

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TENNIS - L'équipe de France de Coupe Davis entame ce week-end sa campagne de Coupe Davis en accueillant l'Australie, en 8es de finale. Plein d'ambition et bénéficiaires d'un tableau pas défavorable, les Bleus espèrent aller jusqu'au bout cette année pour lever un Saladier d'argent qui les fuit depuis 2001.

2001, la France bat l'Australie chez elle, à Melbourne, lors d'un 5e match décisif et remporte sa 9e Coupe Davis. Un bonheur immense que le tennis français cherche à revivre depuis 13 saisons, sans succès. Et 13 ans après, les Bleus vont à nouveau se lancer à la (re)conquête du Saladier d'argent, face à ces mêmes Australiens, qu'ils accueillent ce week-end à Mouilleron-le-Captif (Vendée) lors du premier tour.

Ce premier tour doit servir d'apéritif à un groupe qui voit plus loin et ne devrait pas connaître de difficultés face à une nation mineure, privée de Bernard Tomic, blessé. Derrière Lleyton Hewitt, ancien numéro 1 mondial âgé de 33 ans, le capitaine Patrick Rafter a fait appel à la classe biberon avec le novice Nick Kyrgios, 18 ans et 162e mondial, préféré à Matosevic (55e) ou Ebden (61e). C'est lui qui ouvrira le bal, vendredi, face à Gasquet, avant que Tsonga ne soit opposé à Hewitt, actuel 41e.

L'Espagne et la Serbie éliminées d'entrée ?

''Ce sont deux matches qui ne sont pas à prendre à la légère, prévient 'Jo'. Le mien comme celui de Richard, ce sera compliqué. L'adversaire de Richard a beaucoup de talent et risque d'être l'avenir du circuit ATP.'' Arnaud Clément, le capitaine de la sélection, estime de son côté que les Australiens ''ne font pas le déplacement pour faire de la figuration, ont gagné la Coupe Davis et en connaissent les ficelles'', et constituent donc ''une équipe dangereuse''. Soit.

Mais la France ne peut pas se permettre une nouvelle déconvenue, elle qui n'a passé les quarts de finale que fois les quarts de finale depuis le dernier titre de 2001. Au complet (Gilles Simon est remplaçant) et motivés, les Français ne devraient pas connaître de soucis ce week-end. Tout l'inverse de l'Espagne, en grand danger en Allemagne où elle ira sans Nadal, Ferrer ni Almagro, et de la Serbie, qui reçoit une Suisse ultra-ambitieuse (avec Wawrinka et Federer) sans Djokovic. Et sans deux des plus gros poissons du monde, l'ambition française n'en sera que plus grande.

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