Décès de Jules Bianchi : qu’est-ce qui a changé sur les circuits depuis son accident ?

Décès de Jules Bianchi : qu’est-ce qui a changé sur les circuits depuis son accident ?

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REGLEMENT – Fatal, l’accident de Jules Bianchi, en octobre dernier, lors du Grand Prix du Japon a soulevé de nombreuses polémiques à propos de la sécurité des pilotes de Formule 1. Depuis seule la Virtual safety car a fait son apparition suite à l’accident du pilote français.

Pilote de Formule 1 n’est pas un job comme les autres. Le décès de Jules Bianchi, dans la nuit de vendredi à samedii, comme ceux d’Ayrton Senna ou Gilles Villeneuve par le passé, pour ne citer qu’eux, sont là pour nous le rappeler. La FIA travaille pourtant, année après année, à réduire les risques, au prix parfois du spectacle. Mais toujours avec la vie des pilotes au-dessus de tout.

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Logiquement, l’accident du jeune pilote français au Japon a entraîné son lot de polémiques, notamment lancées par Philippe Bianchi, père de, qui cherchait à expliquer le sort tragique de son fils. Dans son rapport sur le crash, la FIA notait quatre choses : la procédure d’évacuation de la voiture de Sutil, percutée par Bianchi, était valide, les procédures médicales ont été suivies et le cockpit fermé n’aurait pas sauvé le français. Seule la vitesse excessive de Bianchi dans une zone sous drapeau jaune était excessive.

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La Virtual Safety Car entre en piste

En conséquence, les améliorations de la sécurité consécutive à l’accident ont été peu nombreuses. Il n’y en a qu’une seule, la virtual safety car. Objectif, réduire la vitesse des pilotes lorsque des secteurs sont touchés par un accident majeur. Matérialisés par des panneaux électroniques « VSC », ils obligent, depuis le début de la saison, les pilotes à respecter des vitesses prédéfinies par les commissaires.

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La FIA avait aussi recommandé d’utiliser plus de grues, comme à Monaco, plutôt que des véhicules de levage lors des accidents, ainsi que d’adapter le calendrier à la météo. En conséquence, les Grand Prix d’Australie, de Malaisie, de Chine, du Japon et de Russie ont été avancés d’une heure. Mais la sécurité des pilotes paraît déjà optimum. Le risque zéro n’existant pas à plus de 300 km/h. Malheureusement.

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