Bulgarie-France : attention à Georgi Kostadinov, l'homonyme d'Emil, bourreau des Bleus en 1993

DirectLCI
SPECTRE - Un homonyme de l'oppresseur des Bleus du 17 novembre 1993 figure dans la sélection bulgare pour le match de ce samedi (20h45), décisif pour les qualifications au Mondial 2018. Georgi Kostadinov, qui n'a aucun lien de parenté avec Emil, n'en demeure pas moins une menace réelle pour cette équipe de France.

Du célèbre Emil, bourreau de l'équipe de France éliminée de la course à la Coupe du monde 1994 le 17 novembre 1993 (2-1), il ne partage que le patronyme. Mais son nom évoque forcément de lointains et mauvais souvenirs aux Bleus. Vingt-quatre ans plus tard, la France va affronter un certain Georgi Kostadinov ce samedi (20h45) en Bulgarie, lors d'une rencontre que l'on qualifie d'ores et déjà décisive... bien que loin d'être éliminatoire en vue du Mondial 2018. 

Georgi, buteur... lors de ses trois dernières capes

À peine né au moment où se déroulait le drame du foot français (il avait trois ans, ndlr), le nouveau "Berbatov" a déjà une histoire avec la France. C'est en effet face à la vice-championne d'Europe, le 7 octobre 2016 (4-1), qu'il a été titularisé pour la première fois avec la Bulgarie. Buteur lors du succès contre la Suède (3-2) et des deux revers contre les Pays-Bas (3-1) et la Biélorussie (2-1), l'homonyme du Bulgare le plus haï de l'Hexagone est actuellement sur un petit nuage. Le milieu offensif du Levski Sofi a pris du galon et devrait bien être la principale menace offensive pour les Bleus dans l'antre bouillonnante du Vassil-Levski Stadion.

En vidéo

ARCHIVE - France-Bulgarie : le traumatisme de novembre 1993

Présent dans la liste des 23 joueurs convoqués par le sélectionneur Petar Hubchev, qui faisait partie de l'équipe qui a empêché la France de valider son ticket pour la Coupe du monde 1994, Georgi Kostadinov n'effraie pas Deschamps. "On peut toujours croire aux fantômes. Mais plus sérieusement, ça ne me hante pas de retrouver un autre Kostadinov", a commenté jeudi dernier le sélectionneur des Bleus, victime directe du bourreau en ce soir de novembre 1993. 


Comprenez dans sa bouche : le passé, c'est le passé... mais attention que ces temps volontairement oubliés ne reviennent pas aux Bleus comme un boomerang en pleine tête. 

Sur le même sujet

Plus d'articles

Lire et commenter