EN DIRECT - Super Ligue : la banque JPMorgan regrette d'avoir "clairement mal évalué" le projet

EN DIRECT - Super Ligue : la banque JPMorgan regrette d'avoir "clairement mal évalué" le projet

FOOTBALL - Moins de trois jours après l'annonce de sa "création", la Super Ligue n'est déjà plus après les défections successives de ses parties prenantes. Son financeur y est allé de son mea culpa, ce vendredi. Suivez les dernières informations.

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MEA CULPA

Après l'ensemble des clubs parties prenantes au projet, c'est au tour de sa finançeuse, la banque JPMorgan, de battre sa coulpe. L'institution américaine a reconnu, vendredi 23 avril, avoir "clairement mal évalué" le projet de Super Ligue européenne de football qu'elle devait financer à hauteur de six milliards de dollars.

"Nous avons clairement mal évalué comment cette opération serait perçue par le monde du football au sens large et l'impact qu'il aurait à l'avenir. Nous en tirerons les leçons", a déclaré un porte-parole.

MEA CULPA

Après l'ensemble des clubs parties prenantes au projet, c'est au tour de sa finançeuse, la banque JPMorgan, de battre sa coulpe. L'institution américaine a reconnu, vendredi 23 avril, avoir "clairement mal évalué" le projet de Super Ligue européenne de football qu'elle devait financer à hauteur de six milliards de dollars.

"Nous avons clairement mal évalué comment cette opération serait perçue par le monde du football au sens large et l'impact qu'il aurait à l'avenir. Nous en tirerons les leçons", a déclaré un porte-parole.

L'UEFA DOIT "RÉFLÉCHIR" POUR ANTONIO CONTE


L'entraîneur de l'Inter Milan, l'une des douze équipes à l'origine du projet de Super Ligue européenne, a estimé mercredi que l'UEFA devait "réfléchir" à une meilleure distribution des recettes du football. "Les clubs doivent être récompensés de manière plus appropriée", a déclaré Antonio Conte.


"Seule une petite partie est reversée aux clubs qui participent aux compétitions, a-t-il développé. Les clubs investissent beaucoup sur les joueurs et les entraîneurs, l'UEFA n'investit pas alors que les joueurs sont pressés comme des citrons." Après le départ des clubs anglais de la Super Ligue, l'Inter a également annoncé mercredi son retrait du projet. 

LA SUPER LIGUE "EN STAND-BY"


Le projet de Super Ligue européenne est désormais "en stand-by", a annoncé le président du Real Madrid et de la "Super League", Florentino Pérez, dans la nuit de mercredi à jeudi. "La société [de la "Super League"] existe toujours", a-t-il nuancé dans cet entretien à la radio espagnole Cadena Ser, assurant que "la Juventus et l'AC Milan ne sont pas partis : nous sommes tous ensemble, on réfléchit, on travaille".


Interrogé également sur l'adhésion du FC Barcelone, Florentino Pérez a assuré avoir discuté avec son président et qu'il était "toujours dans le projet". Dans la nuit de mardi à mercredi, les six clubs anglais qui figuraient parmi les douze fondateurs ont annoncé leur retrait, vidant de sa substance cette proposition de compétition européenne fermée. 

LE DG DE MANCHESTER CITY RECONNAÎT "UNE ERREUR"


Premier club à se retirer du projet de Super Ligue, Manchester City a admis ce mercredi avoir "fait une erreur" en soutenant le projet de compétition européenne dissidente. "Nous présentons nos excuses les plus sincères à nos supporters pour la déception, la frustration et l'angoisse causée par ces 72 dernières heures", a écrit son directeur général Ferran Soriano. 


"En faisant ce choix, nous avons échoué à garder en tête le lien indéfectible entre la passion de nos supporters et le droit à avoir une opportunité de mériter ses succès", a-t-il poursuivi. Après le retrait de City mardi soir, les cinq autres équipes anglaises s'étaient désolidarisées du projet. Elles ont été suivies le lendemain par l'Atlético Madrid et l'Inter Milan, tandis que la Juve reconnaissait les "possibilités limitées" désormais pour la réalisation du projet. 

LE PRÉSIDENT DU PSG À LA TÊTE DES CLUBS EUROPÉENS


Le président du Paris SG, Nasser Al-Khelaïfi, a été nommé mercredi président de l'Association européenne des clubs (ECA), prenant la place laissée vacante par Andrea Agnelli (Juventus Turin), l'un des hommes forts du projet avorté de Super Ligue. L'Italien avait démissionné de son poste à l'ECA au moment de lancer, contre toute attente, son projet de compétition privée censée concurrencer la Ligue des champions de l'UEFA, tué dans l'œuf 48 heures après son lancement face aux désistements de la plupart des clubs fondateurs.

LA JUVE ACTE L'ÉCHEC DU PROJET


La Juventus de Turin, l'un des principaux clubs instigateurs du projet, acte l'échec de la Super Ligue dans sa forme actuelle dans un communiqué. "Tout en restant convaincue de la validité des hypothèses sportives, commerciales et juridiques du projet, [la Juventus] estime qu'elle a actuellement des possibilités limitées de se réaliser sous la forme dans laquelle il a été initialement conçu."

Urgent

L'INTER MILAN ET L'ATLETICO MADRID JETTENT L'ÉPONGE


Coup sur coup, les clubs de l'Atlético Madrid et de l'Inter Milan viennent d'annoncer qu'ils quittaient le projet de Super Ligue. 

Urgent

LE PROJET "N'EXISTE PLUS"


Le projet de Super Ligue n'existe plus sans les clubs anglais, reconnaît finalement l'entourage du président de la Juventus de Turin, Andrea Agnelli, auprès de l'AFP.

AGNELLI Y CROIT ENCORE


Malgré la défection de nombreux clubs, le président de la Juventus, Andrea Agnelli, l'un des instigateurs du projet de Super Ligue, veut encore y croire. "Entre nos clubs, il y a un pacte de sang, on va avancer. (Le projet) a 100% de chances de succès", dit-il cité par la Repubblica. "Nous avons besoin de règles économiques et financières strictes telles que celles établies dans la Super Ligue", ajoute-t-il, en affirmant que le "football n'est plus un jeu mais un secteur industriel et il a besoin de stabilité".

BORIS JOHNSON APPLAUDIT l'ÉCHEC DE LA SUPER LIGUE


Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, a salué le retrait des clubs anglais du projet controversé de Super Ligue, estimant que c'est la "bonne issue".


"Je salue l'annonce d'hier soir. C'est la bonne issue pour les fans de football, les clubs et les communautés à travers le pays. Nous devons continuer de protéger ce sport national que nous chérissons", a tweeté mercredi matin Boris Johnson.


Le dirigeant conservateur, qui s'est entretenu mardi avec la Fédération anglaise de football (FA), la Premier League et des groupes de supporters, avait promis qu'il ferait tout pour s'opposer à la constitution d'une Super Ligue, dont l'option législative.

"SUPER FLOP"

De l'autre côté des Alpes, on raille aussi. La Gazzetta dello Sport  remarque ainsi que la Super Ligue a réussi le "singulier exploit" de réunir contre elle en 48 heures "les leaders politiques, le parlement européen, les institutions sportives, toute la presse internationale, les tifosi, les entraîneurs et les joueurs et même des entreprises qui avaient adhéré au projet".

"100% DE CHANCE DE SUCCÈS"

"Il y a un pacte de sang entre nos clubs, le projet de Super Ligue a 100% de chances de succès, passons à autre chose." Voilà pour la réaction du président de la Juventus Turin Andrea Agnelli, une des têtes de gondole du projet de Super Ligue, auprès de La Republicca.

BERCEAU DU JEU

De son côté, L'Equipe raille un "super fiasco" et consacre sa Une... à la qualification d'un club de 4e division contre le favori du TFC. "Ça c'est le football", titre le quotidien sportif, dans un tacle en creux au projet de Super Ligue.

"Les frondeurs ont mal mesuré l'ampleur de la tempête qu'ils ont déclenchée", remarque le journal dans son éditorial, relevant, rassemblement de supporters britanniques à l'appui, que "la résistance la plus forte est venue d'Angleterre".

Un paradoxe, juge le journal, puisque si c'est de ce pays qu'est venu l'idée, avec "ses manières expansionnistes", c'est aussi de là bas qu'est venue sa fin, "drapée dans son attachement à l'idée qu'un club est d'abord une communauté née de la classe ouvrière à la fin du XIXe siècle".

"SUPER RIDICULE"

Le journal sportif espagnol Marca titre ainsi sur l'effondrement de la Super Ligue après la défection des six clubs anglais. 

ET MAINTENANT ?

Après les défections, que va faire la Super Ligue ? Mystère. Les organisateurs ont annoncé qu'ils allaient "remodeler" le projet. Sans vraiment en dessiner les nouveaux contours.

Super Ligue : après la défection des clubs de Premier League, le projet contraint de se "remodeler"

LES ORGANISATEURS VONT "REMODELER LE PROJET" 


Face aux désistements en cascade, les créateurs de la Super Ligue ont annoncé dans la nuit de mardi à mercredi qu'ils allaient "reconsidérer les étapes les plus appropriées pour remodeler le projet".


Douze clubs comptaient parmi les futurs fondateurs de cette compétition privée censée concurrencer la Ligue des champions. Les six formations anglaises (Manchester City, Arsenal, Liverpool, Tottenham, Manchester United et Chelsea) ont officialisé dans la soirée leur retrait. Des décisions prises "à cause de la pression mise sur eux", a estimé l'organisation "Super League" dans un communiqué. 


Elle a toutefois réaffirmé sa conviction que la proposition "est entièrement alignée avec le droit européen", et que "le statu quo actuel du football européen doit changer".

SUPPORTERS


Précédant de quelques heures l'annonce officielle du retrait du club, le Chelsea Supporters' Trust a salué "une victoire pour les supporters". "Ce soir, les fans ont dit NON, se félicite l'organisation dans un communiqué. Nous avons exigé d'être écoutés, nous avons exigé d'être entendus, et nous avons exigé que le club que nous aimons ne soit pas vendu par cupidité et intérêt personnel."

CHELSEA RENONCE 


L'information avait été annoncée un peu plus tôt par des médias britanniques : Chelsea a confirmé dans la nuit se retirer de la Super Ligue. "Ayant rejoint le groupe à la fin de la semaine dernière, nous avons maintenant eu le temps d'examiner la question en détail et avons décidé que notre participation continue à ces plans ne serait pas dans le meilleur intérêt du club, de nos supporters ou de la communauté du football en général", détaille le communiqué. 


Il s'agissait du dernier club anglais impliqué dans le projet. Un peu plus tôt dans la soirée, à la suite de Manchester City, Arsenal, Liverpool, Tottenham et Manchester United avaient déjà fait défection. 

OPPOSITION DE PIQUÉ


Après les joueurs de Liverpool, qui ont exprimé dans un communiqué commun leur opposition au projet, c'est au tour du capitaine de Barcelone de s'exprimer. "Le football appartient aux fans, a réagi Gerard Piqué sur Twitter. Aujourd'hui plus que jamais."

ARSENAL, LIVERPOOL, TOTTENHAM ET UNITED SE RETIRENT AUSSI


Quelques heures à peine après Manchester City, quatre autres des six clubs anglais dissidents, à savoir Arsenal, Liverpool, Tottenham et Manchester United annoncent à leur tour se retirer de la Super Ligue. Chelsea, dernier club anglais encore impliqué, devrait bientôt leur emboîter le pas, selon les médias britanniques.

LES JOUEURS DE LIVERPOOL DISENT LEUR REFUS DE LA SUPER LIGUE


Les joueurs de Liverpool ont publié mardi un communiqué commun pour faire part de leur hostilité au projet controversé de Super Ligue, lancé notamment par les propriétaires de leur club.


"Nous n'aimons pas cela et ne voulons pas que cela arrive. C'est notre position collective. Notre engagement envers ce club et ses supporters est absolu et inconditionnel", ont indiqué les joueurs dans ce message, publié sur leurs réseaux sociaux.

LE PATRON DE L'UEFA SE RÉJOUIT DE L'ANNONCE DE MANCHESTER CITY


Le président de l'UEFA Aleksander Ceferin s'est dit "ravi" de voir Manchester City renoncer à la Super Ligue. "Je suis ravi d'accueillir le retour de City dans la famille du football européen", a-t-il jugé, saluant la "grande intelligence" et le "courage" de cette défection.


Le patron de l'instance européenne a assuré n'avoir "jamais douté qu'ils avaient la capacité et le bon sens de prendre cette décision", lui qui avait fustigé "l'avidité", "l'égoïsme" et le "narcissisme" des promoteurs de la Super Ligue.


Plus tôt, le Premier ministre britannique Boris Johnson avait salué, sur Twitter, la potentielle décision rapportée par plusieurs médias britanniques des clubs de Chelsea et de Manchester City de se retirer du projet de Super Ligue. 


"La décision, par Chelsea et Manchester City est - si elle est confirmée - absolument la bonne, et je la salue", écrit le Premier ministre.

COMMUNIQUÉ DE MANCHESTER CITY


Le club de football de Manchester City a confirmé abandonner le projet de "Super Ligue" annoncé dimanche dernier par douze clubs européens en remplacement de la Ligue des champions.


Selon plusieurs médias britanniques dont la BBC mardi soir le club de Chelsea serait aussi sur le point de se retirer du projet. En Espagne, d'autres informations de presse évoquent le retrait à l'étude de l'Atlético Madrid.

MANCHESTER CITY ANNONCE SON RETRAIT DU PROJET DE "SUPER LIGUE"


Le club Manchester City a officiellement annoncé, mardi dans un communiqué, qu'il se retirait du projet de Super Ligue européenne dissidente qu'il avait présenté lundi avec 11 autres clubs européens.


"Manchester City Football Club peut confirmer qu'il a formellement lancé la procédure pour se retirer du groupe chargé de développer le projet de Super Ligue européenne", écrit le club dans un communiqué.

LE PROJET DISSIDENT DÉJÀ MORT ?


Plusieurs médias britanniques, dont la très sérieuse BBC, annoncent que Chelsea et Manchester City, deux des douze clubs à participer au projet de Super Ligue européenne, seraient sur le point de retirer leur soutien au projet. Selon la chaîne anglaise, Chelsea a été le premier à faire part de son intention de tourner le dos à la Super Ligue, suivi rapidement par Manchester City. À noter par ailleurs que, toujours selon les médias, certains des dirigeants dissidents envisageraient de démissionner. 

TENSIONS PRÈS DU STADE DE CHELSEA


L'ancien gardien de but du club de Chelsea, Petr Cech, actuel conseiller technique au sein du club, est venu à la rencontre des supporters en colère après l'annonce de la création d'une "Super Ligue" au détriment de la Ligue des champions.

DES FANS DE CHELSEA BLOQUENT LE TRAFIC À LONDRES


Des dizaines de supporters de Chelsea, l'un des clubs fondateurs de la Super Ligue, bloquent actuellement la circulation à proximité de Stamford Bridge, le stade de leur équipe. Une façon de marquer leur opposition à la création de la compétition dissidente.

LA SUPER LIGUE, UN "PROJET D'AVENIR" POUR L'ENTRAÎNEUR DE LA JUVENTUS


Andrea Pirlo a estimé mardi que la nouvelle Super Ligue, porté par le président de la Juventus de Turin Andrea Agnelli, était un "projet d'avenir", tout en appelant ses joueurs à rester "concentrés" sur la qualification en Ligue des champions. "Ce matin, le président nous a expliqué ce qu'est ce projet, pas en détail mais dans les grandes lignes", a poursuivi Pirlo. "Il nous a donné une grande confiance et a réitéré que le plus important est de continuer notre travail."


Toujours lors de cette conférence de presse d'avant-match contre Parme en Série A, prévu mercredi, Pirlo a estimé que la Super Ligue "est une évolution pour le monde du football. Il y a eu beaucoup de changements ces dernières années : de la Ligue des champions à la façon de jouer, en passant par les règles".

UN TRIBUNAL DE MADRID INTERDIT TOUTE MESURE CONTRE LA SUPER LIGUE


Un tribunal madrilène a interdit mardi, en référé, à l'UEFA et à la Fifa toute mesure contre le lancement de la Super Ligue, première victoire judiciaire pour la compétition dissidente, selon la décision obtenue par l'AFP.  


Dans ce texte, le tribunal de commerce n°17 de Madrid indique avoir "ordonné à la Fifa et l'UEFA [...] de s'abstenir d'adopter toute mesure ou action ou d'émettre toute déclaration ou communiqué qui empêche ou pose des difficultés, de forme directe ou indirecte, à la préparation de la Super Ligue de football".


Il leur interdit, en particulier, d'"exclure les clubs et/ou les joueurs [...] de toute compétition de club internationale ou nationale".

LE GOUVERNEMENT BRITANNIQUE N'ÉCARTE "AUCUNE MESURE"


Après une rencontre avec les instances du football anglais, le Premier ministre britannique Boris Johnson a assuré ce mardi qu'"aucune mesure [n'était] écartée" par son gouvernement pour stopper le projet de Super Ligue européenne dissidente à la Ligue des champions actuelle.


La Fédération anglaise de football (FA), la Premier League et des groupes de supporters avaient été conviés à une réunion, en présence du ministre des Sports Oliver Dowden, deux jours après l'annonce de la création future d'une ligue européenne privée à laquelle participeraient six clubs anglais.


"Le gouvernement explore toutes les possibilités, y compris l'option législative, pour s'assurer que cette proposition soit abandonnée", ont encore expliqué les services du 10, Downing Street.

ZIDANE REFUSE DE SE PRONONCER


L'entraîneur français du Real Madrid, Zinédine Zidane, n'a pas souhaité donner son avis au sujet de la Super Ligue européenne, mardi en conférence de presse. Il a indiqué que "cela [était] une question pour une personne : le président" du Real Madrid, Florentino Perez. 


"Chacun a son opinion là-dessus, mais moi je ne suis pas ici pour parler de cela. Je suis là pour parler de la Liga [le championnat espagnol], de la Ligue des champions... Le reste, ce n'est pas mon travail", a ajouté Zidane. L'ancien champion du monde 1998 avec l'équipe de France estime que pour lui et ses joueurs "ce qu'on doit faire bien d'abord, c'est le match de demain. Le reste, on ne peut ni le contrôler, ni en parler. Rien", a-t-il conclu.

PEP GUARDIOLA CRITIQUE LA SUPER LIGUE


L'entraîneur de Manchester City a dit désapprouver le projet de Super Ligue soutenu par les dirigeants de son propre club. Selon lui, une compétition où la participation est garantie "ce n'est pas du sport".


"Le sport n'est pas du sport quand il n'existe pas de relation entre effort et récompense. Ce n'est pas du sport si [...] perdre n'a aucune importance", a estimé le Catalan sur ce projet de compétition où 15 places sur 20 seraient réservées tous les ans à des équipes fondatrices, parmi lesquelles Manchester City.

POUR LE PATRON DU PSG, C'EST NON


Le PSG a refusé de faire partie de la Super Ligue controversée. Son président, Nasser Al-Khelaïfi, a estimé mardi que sans le soutien de l'UEFA, cette compétition "ne résout pas les problèmes".

"ENCORE TEMPS DE CHANGER D'AVIS"


"Il est encore temps de changer d'avis", a lancé mardi le patron de l'UEFA Aleksander Ceferin aux propriétaires des douze clubs dissidents fondateurs lundi de la Super Ligue, compétition privée censée concurrencer la Ligue des champions. 


"Vous avez fait une énorme erreur" mais "tout le monde fait des erreurs", a encore exhorté Ceferin à Montreux (Suisse) lors du congrès de l'instance européenne du football, s'adressant particulièrement aux six clubs anglais dissidents et assurant que les joutes juridiques à venir face aux sécessionnistes sont "une bataille que (l'UEFA) ne peut pas perdre".

LA FIFA "DÉSAPPROUVE FORTEMENT"


Il n'y a "pas le moindre doute" que la Fifa "désapprouve fortement" le projet de Super Ligue lancé lundi par douze clubs européens dissidents qui "devront subir les conséquences" de leur rupture, a affirmé mardi son président Gianni Infantino.


Ce projet voulant supplanter la Ligue des champions est "un club fermé", "dissident des institutions existantes", a ajouté le patron de la Fifa en ouverture du congrès annuel de l'UEFA, l'instance européenne du football. "Soit vous êtes dedans, soit vous êtes dehors. Vous ne pouvez pas être à moitié dedans et à moitié dehors", a-t-il ajouté, agitant à nouveau la menace de l'exclusion des clubs dissidents et de leurs joueurs de toutes les compétitions nationales et internationales.

RÉACTION DE KLOPP


Avant le match contre Leeds, Jurgen Klopp a réagi à la création de la Super Ligue par 12 clubs européens, dont Liverpool. Au micro de la BBC, le coach des Reds a rappelé que "les parties les plus importantes" d'un club étaient les "supporters et l'équipe". "Nous devons nous assurer que rien ne s'oppose à cela", assène-t-il. 


Le technicien allemand a aussi affirmé qu'il n'avait pas, pas plus que les joueurs, été impliqué dans la décision du club de la Mersey de rejoindre la Super Ligue : "Je ne suis pas impliqué, les joueurs non plus". "Mon objectif a toujours été de faire parti de la Ligue des champions. J'aime l'idée que West-Ham puisse la jouer", a-t-il ajouté. 

INTERVIEW 


Depuis dimanche, l'Europe du football se déchire. Douze des plus grands clubs du continent ont lancé leur "Super ligue", une compétition privée vouée à supplanter la Ligue des champions, organisée par l'UEFA. L'économiste du sport Christophe Lepetit analyse pour LCI ce projet devenu concret.  

"Ça n'a jamais été aussi loin" : le projet de "Super Ligue" décrypté par un économiste du sport

LE PRINCE WILLIAM FAIT PART DE SON INQUIÉTUDE


Dans un tweet posté sur le compte officiel du duc et de la duchesse de Cambridge, le prince William assure partager "les inquiétudes des fans concernant la Super Ligue et les dommages qu'elle risque de causer au jeu que nous aimons". 


"Aujourd'hui plus que jamais, nous devons protéger l'ensemble de la communauté du football - du plus haut niveau à la base - et les valeurs de compétition et d'équité en son sein", écrit-il encore.

OPPOSITION DES GOUVERNEMENTS BRITANNIQUE ET FRANÇAIS


Le ministre britannique des Sports Oliver Dowden indique que le gouvernement compte faire "tout son possible" pour empêcher la création de la "Super Ligue", y compris en invoquant la législation sur la concurrence. Le ministre a précisé devant le Parlement qu'il avait eu des entretiens d'urgence avec les dirigeants de la Premier League, de la fédération britannique et de l'UEFA avec un "message clair : ils ont notre appui total".


Une position partagée par l'Élysée. Contactée par Le Parisien, la présidence française, qui souligne "l'urgence" à se mobiliser contre le projet, explique regarder "s’il n’est pas nécessaire de modifier le droit européen pour essayer de conforter l’UEFA dans les mesures qu’elle pourrait prendre". Ce qui, selon le quotidien, pourrait prendre la forme d’une directive européenne qui rappellerait l’exception sportive pour permettre à l’UEFA de prendre des sanctions. 

BRAS DE FER 


Opposée à la création d'une "Super Ligue" réunissant les grands clubs d'Europe, la Fifa veut dissuader les joueurs. Et menace de les interdire de participer à la Coupe du monde. Une position risquée. On vous explique pourquoi.

La Fifa peut-elle priver de Mondial les stars du foot qui participeraient à une "Super Ligue" ?

BIENVENUE


Bonsoir à toutes et à tous, bienvenue dans ce direct pour suivre l'évolution de la situation après l'annonce de douze grands clubs européens de créer une "Super Ligue", compétition privée et fermée visant à supplanter la Ligue des champions, dont les dissidents jugent les recettes insuffisantes. 

Suivez l'actualité de la Super Ligue dans le live ci-dessus.

Toute l'info sur

La "Super Ligue", le projet dissident des géants du foot européen

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