Équipe de France : tiens, le "Giroud bashing" est de retour

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BASHING – Peu en réussite face à la Biélorussie mardi soir (0-0), Olivier Giroud a été la cible de nombreuses critiques après la rencontre. La prestation de l’attaquant de l’équipe de France n’a pas vraiment enthousiasmé les observateurs.

Au sortir d’un Euro 2016 convaincant (3 buts) au cours duquel sa complémentarité avec Antoine Griezmann avait été une des satisfactions de la compétition, Olivier Giroud avait réussi à faire taire les nombreuses critiques dont il avait fait l'objet en marge du Championnat d’Europe. Un constat renforcé par son but inscrit jeudi dernier contre l’Italie en amical (3-1). Mais mardi soir, en Biélorussie, l’attaquant d’Arsenal a été rattrapé par ses vieux démons et le "Giroud bashing" est indéniablement réapparu. 


Titularisé à la pointe de l’attaque française, avec Griezmann en soutien, l’international tricolore de 29 ans a connu un déchet beaucoup trop important dans la finalisation des actions pour espérer passer au travers des attaques. Mis sur orbite par Varane (36e) et Griezmann (53e), Giroud n’a pas été en mesure de marquer ce but qui aurait pu (dû ?) offrir un premier succès à l’équipe de France dans ces éliminatoires de la Coupe du monde 2018.


Un manque de complémentarité avec Griezmann

"Il a presque subi les occasions. Ça nous coûte la victoire, déclare Yannick Stopyra dans les colonnes de L’Equipe. Un exemple : sur la talonnade de Griezmann dans l’axe, il semble surpris. Il y avait mieux à faire que de reprendre instantanément. Un attaquant doit cadrer sur ce type d’action." Sa tête repoussée par la barre transversale de Gorbounov (58e) laisse également de nombreux regrets. "Sans vouloir être méchant, un bon joueur de tête la met au fond. Là, elle est sur la barre. On va donc dire qu’elle est plus ou moins cadrée", résume l’ancien joueur de l’équipe de France.


En dehors de ces manqués devant le but biélorusse, c’est l’entente entre Griezmann et Giroud, entrevue face à l’Eire, l’Islande et l’Allemagne à l’Euro, qui a déçu. Les deux hommes se sont très rarement trouvés sur le terrain en témoigne les trois petites passes adressées par le joueur de l’Atlético de Madrid à son coéquipier. Esseulé sur le front de l’attaque, l’ancien avant-centre de Montpellier, auteur de 11 buts lors de ses 12 dernières titularisations chez les Bleus, s’est évertué à jouer à une touche de balle afin de rechercher Griezmann. Sans réussite. "Concernant les individualités, Giroud m'a beaucoup déçu. Certes, il a trouvé la barre transversale mais il a aussi manqué une énorme occasion de but, souligne Manuel Amoros dans Le Parisien. L'entente entre lui et Griezmann a été également très moyenne." Tâche à eux de rectifier le tir le 7 octobre prochain face à la Bulgarie.


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