Formule 1 : 10 bonnes raisons de suivre la nouvelle saison

Formule 1 : 10 bonnes raisons de suivre la nouvelle saison

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NOUVEAUTES – Red Bull, Ferrari, Mercedes, Lotus... toutes les écuries ont rendez-vous ce week-end à Melbourne pour le premier GP de la saison. Et entre les nouveaux règlements, les transferts ou les nouveaux circuits, ce Championnat du monde de F1 va valoir le coup d'œil.

L'attente est grande. Après quatre années de domination de Sebastian Vettel, les rêves du pilote Red Bull de conquérir une cinquième couronne mondiale d'affilée pourraient être mis à mal. Nouveaux moteurs, nouvelles voitures et nouvelle concurrence, Alain Prost promet "une saison imprévisible" . Voici pourquoi.

1. Le moteur V6
Voulant donner une image plus "propre", le F1 a fait sa mue durant l'intersaison. La nouvelle motorisation (un couplage entre un moteur thermique, un électrique et un turbo) a complètement changé l'aérodynamisme des monoplaces. En course, les voitures devant embarquer moins d'essence (pas plus de 100 kg) les stratégies vont devoir s'adapter. Autant de nouveaux réglages qui pourraient bouleverser la hiérarchie en jusque-là en vigueur.

2. Une réglementation chamboulée
Outre le changement de moteur, plusieurs règles ont été modifiées : nez plus bas, aileron avant plus étroit, points doublés lors du dernier Grand Prix pour maintenir un intérêt, système de points ''de bonne conduite'' accordés à chaque pilote qui diminueront en fonction du pilotage… Là encore, autant d'évolutions qui doivent relancer le suspense écrasé par Red Bull depuis quatre saisons.

3. Le record de Vettel
Plus qu'un titre mondial et l'Allemand sera dans la légende. Seul souci, la Red Bull du quadruple champion du monde, qui vise donc un cinquième titre d'affilée ce qui serait inédit, ne semble pas au point pour ce début de saison. Lors des essais hivernaux, la monoplace du "Baby Schumi" n'a pas semblé très fiable, contrairement à la Mercedes de Lewis Hamilton. L'Anglais pourrait prendre une avance déjà décisive…

4. L'attelage Alonso-Raikkonen
Soit ça passe, soit ça casse. En choisissant de signer Kimi Räikkönen pour épauler Fernando Alonso, Ferrari a pris un risque. Les deux hommes ont du caractère et de l'ambition et pourraient se faire de l'ombre en cours de saison. Lequel des deux l'écurie va-t-elle privilégier ? Cette concurrence va-t-elle stimuler les deux pilotes ou les handicaper ? Les supporters de la Scuderia attendent fébriles les réponses à ces questions.

5. Une victoire de Grosjean
Il n'est pas passé loin la saison dernière. Très performant en fin de Championnat (six podiums, dont une deuxième place aux Etats-Unis), le Français Romain Grosjean rêve de remporter le premier GP de sa carrière. Mais comme le reste du paddock, le pilote Lotus subit de plein fouet les nouveaux règlements, et sa monoplace 2014 est moins performante, pour l'instant, que celle de l'an dernier.

6. Mercedes et Hamilton à la relance
Plus jeune champion du monde de F1 en 2008 (record battu depuis par Vettel), Lewis Hamilton n'a plus jamais terminé sur le podium des Championnats du monde depuis. Mais cette saison, le Britannique a l'occasion de retrouver les sommets. Car son équipe, Mercedes, semble être celle qui gère le mieux les changements de l'intersaison. Si celui qui reste l'une des stars du paddock gère bien son printemps, il pourrait très bien être un des candidats à la victoire finale.

7. Deux nouveaux circuits
Il y aura des retrouvailles et une vraie découverte. Par rapport à la saison dernière, deux nouvelles pistes sont au programme. La première, celle du Red Bull Ring (le 22 juin), est un retour de la F1 en Autriche, où elle n'était plus venue depuis 2003. La seconde, celle du GP de Russie (le 12 octobre) est une première puisque les pilotes vont rouler pour la première fois sur le circuit de Sotchi, qui est sorti de terre il y a quelques mois.

8. Trois ''rookies'' cette saison
Ils seront trois pilotes à découvrir les paddocks cette année : Kevin Magnussen (McLaren), Daniil Kvyat (Toro Rosso, 19 ans à peine) et Marcus Ericsson (Caterham). Soit un Danois, un Russe et un Suédois, des nationalités qui n'étaient pas encore représentées au sein des 22 pilotes du circuit. Ou comment s'offrir de nouveaux marchés.

9. Le fantôme de Schumacher
Les hommages ne manqueront pas, dès le premier Grand Prix de la saison en Australie. Dans le coma après son accident de ski fin décembre à Méribel (Savoie) et actuellement en phase de réveil, le septuple champion du monde Michaël Schumacher aura son ombre qui plane sur la nouvelle saison de Formule 1. Felipe Massa, ancien coéquipier de l'Allemand chez Ferrarri, portera les initiales de ''Schumi'' sur son casque.

10. Le recours massif à des pilotes payants
Ce n'est pas une nouveauté, mais une amplification du phénomène : les écuries privilégient les pilotes qui paient leur place pour courir. Le Vénézuélien Pastor Maldonado, débarqué dans l'une des meilleures écuries (Lotus-Renault) alors qu'il n'a glané qu'un petit point la saison dernière, en est l'illustration parfaite, lui qui est soutenu par un fonds pétrolier de son pays. Kobayashi (Japon, Caterham) et Pérez (Mexique, Force India) font aussi partie de cette catégorie.

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