Italie-France (1-3) : l’analyse sévère de Didier Deschamps après le match

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FOOTBALL – Au micro de TF1, le sélectionneur de l’équipe de France, Didier Deschamps, a exprimé un sentiment mitigé, malgré la victoire nette (1-3) de ses Bleus en Italie, ce jeudi soir.

Comme souvent dans ces amicaux joués à la fin de l’été, il y aura eu deux matchs dans le match, ce jeudi soir, à Bari, où les Bleus ont disposé (1-3) de l’Italie. Une première période disputée, avec très peu de déchet technique. Puis un second acte mollasson, la faute aux jambes plus lourdes des acteurs, et aux six changements autorisés aux sélectionneurs (contre trois dans les rencontres à enjeu), qui ont tendance à perturber le jeu mis en place.

On a retrouvé ce contraste dans les réactions de Didier Deschamps au micro de TF1, à la pause, puis au coup de sifflet final. Au retour des vestiaires, à la fin de la mi-temps, le sélectionneur se montrait ainsi relativement satisfait : « Il y a eu du rythme, de l’intensité… Des imperfections, aussi, face à une équipe difficile à jouer. Mais on les a bien gênés. On leur a même fait mal à la première relance, quand on a su garder le ballon. »

Didier Deschamps : "C’était un match de haut niveau mais il n’y avait pas l’intensité du niveau international"

Autre son de cloche, en revanche, quand il a fallu tenir compte d’une seconde période que ses hommes ont globalement subie, malgré le but de Layvin Kurzawa dans les derniers instants : « On a eu plus de mal à ressortir le ballon. Mais on n’a pas été mis en difficulté non plus. C’était un match de haut niveau mais il n’y avait pas l’intensité du niveau international. » Une manière d'atténuer l'euphorie qui pourrait naître de cette victoire de prestige, mais aussi de prévenir que le déplacement de mardi en Biélorussie sera autrement plus périlleux.

Dans son rôle de coach, il a enfin insisté sur les conditions physiques disparates dans son groupe, en ce début de saison. « Certains ont eu peu de vacances, d’autres ont très peu joué avec leur club », a-t-il en effet souligné dans un soupir. Avant qu’on ne lui demande si ses joueurs seront prêts mardi. « Il le faudra ! », a-t-il répliqué en se marrant. Il ne plaisantait qu’à moitié.

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