JO d’hiver de Pyeongchang : une épidémie de gastro met 1200 agents de sécurité sur la touche

VIRUS – Une épidémie de gastro-entérite a forcé 1200 agents de sécurité à quitter les Jeux Olympiques 2018 de Pyeongchang, en Corée du Sud. Une mesure de précaution qui doit permettre d’éviter une contagion plus conséquente.

Pas question de voir les Jeux Olympiques gâchés par une épidémie de gastro. L’organisation des JO d’hiver de Pyeongchang a annoncé mardi que plus de 1200 agents de sécurité embauchés pour l’occasion avaient été forcés de quitter leur poste après avoir été touchés par un norovirus. 41 d’entre eux avaient été hospitalisés dimanche après avoir ressenti de soudaines diarrhées et des envies de vomir.


Le norovirus, à l'origine de la plupart des gastro-entérites, est hautement contagieux et se transmet facilement par la nourriture ou l'eau. "Ces 1200 personnes ont été contraintes d'abandonner leur fonction", a commenté auprès de l'AFP un responsable du comité organisateur, précisant que les agents avaient "été remplacés par 900 militaires". Une enquête sur l'origine du virus a été lancée par les autorités sanitaires. 

Bien que le personnel touché, tous des employés d'une entreprise privée, étaient logés dans un centre séparé du village des athlètes, cette précaution doit permettre d’éviter toute forme de contagion. Déjà en proie à des températures extrêmes (-20°C attendus dans la nuit de mardi à mercredi) ayant compliqué les ultimes préparatifs, les Jeux de Pyeongchang, qui débutent ce vendredi, se passeraient bien d’une épidémie de gastro à grande échelle.

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