La Grande Odyssée : " Nous allons passer des moments forts et inoubliables"

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La Grande Odyssée : l'aventure grandeur nature

INTERVIEW - Après avoir remporté le Trophée Caisse d’Épargne Rhône Alpes l’année dernière, Marion Joly va participer pour la première fois à La Grande Odyssée Savoie Mont Blanc. Une aventure de douze jours qu’elle aborde avec envie et passion.

La 17e édition de La Grande Odyssée Savoie Mont Blanc est lancée samedi depuis la station de Samoëns. Marion Joly, 32 ans, prendra le départ de la célèbre course de chiens de traîneau pour la première fois après avec participé il y a un an au Trophée Caisse d’Épargne Rhône Alpes. Impressions avant de se lancer dans l’aventure.

Vous allez participer pour la première fois à La Grande Odyssée Savoie Mont Blanc, comment vous sentez-vous ?

Je suis très excitée de participer à un tel événement. J’ai hâte de découvrir des parcours au cœur des massifs alpins avec mes chiens. Je vais partager ma course avec une amie et mon mari, nous allons passer des moments forts et inoubliables.

Vous avez participé en 2020 au Trophée Caisse d’Épargne Rhône Alpes de la Grande Odyssée Savoie Mont Blanc, que vous avez remporté. Quelle expérience en tirez-vous pour votre participation cette année ?

Ces trois jours de course m’ont permis de prendre confiance en la qualité du staff et des pistes de La Grande Odyssée Savoie Mont Blanc. Je suis exigeante pour la sécurité de mes coéquipiers à quatre pattes. Ils donneraient tout pour moi, donc je peux les amener dans la difficulté, mais il est hors de question que je nous mette en danger. Courir en journée, au milieu d’amis passionnés, sur des pistes techniques et en montagne, ce sont vraiment des critères que nous adorons ! Trois jours, c’était trop court ! 

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Suzuki toujours dans l’aventure de la Grande Odyssée Savoie Mont-Blanc

"Nous travaillons beaucoup les temps hors course pour une meilleure récupération"

Qu’avez-vous apporté de plus à vos entraînements pour être prête à prendre le départ d’une course de douze jours ?

Les chiens sont habitués à enchaîner des courses à étapes. Cette année, nous avons commencé plus tôt la régularité des sorties avec des sessions de cinq jours d’affilé d’entraînement dès octobre. Nous travaillons beaucoup les temps hors course pour une meilleure récupération. C’est-à-dire que nous habituons les chiens à ne pas être stressé au milieu du public, à bien manger quelles que soient les circonstances et aussi à être manipulés par des inconnus. Chaque week-end, nous nous participons à des rassemblements club, à des randonnées organisées et nous allons voir les copains mushers. Les chiens deviennent de vrais baroudeurs prêts à affronter les étapes alpines qui les attendent en janvier !

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