La Grande Odyssée : quel type d’entraînement pour les chiens ?

La Grande Odyssée : quel type d’entraînement pour les chiens ?
La Grande Odyssée : l'aventure grandeur nature

Tout sportif a besoin d’un entraînement bien conçu pour atteindre le niveau de performance que demande la compétition. Le chien de traîneau n’échappe pas à cette règle.

Tout comme un athlète de haut niveau, le chien de traîneau doit se plier à un entraînement particulier pour être engagé dans des courses comme La Grande Odyssée Savoie Mont Blanc. Pour tenir tout au long de la compétition, il ne faut pas compter ses heures pour devenir un champion et amener son musher à la victoire.

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La Grande Odyssée : l'aventure grandeur nature

Suzuki toujours dans l’aventure de la Grande Odyssée Savoie Mont-Blanc

Des programmes réguliers et diversifiés

C’est ainsi que progressivement, l’entraînement de ces chiens est passé de simples courses quotidiennes visant à "accumuler des kilomètres", à de véritables programmes d’entraînement structurés, adaptés aux différentes courses auxquelles l’attelage doit participer.

Des méthodes classiquement utilisées chez l’athlète humain (fond, intervalle-training, récupération active ou passive, …) ont été transposées chez les chiens, leur permettant d’améliorer leurs qualités d’endurance, de vitesse ou de résistance en fonction de l’objectif de compétition (courses de sprint, moyenne distance, longue distance, courses à étapes).

Ces programmes sont maintenant mis en œuvre pratiquement toute l’année, au plus grand bonheur des chiens qui ainsi ne se morfondent plus durant des mois au fond de leur chenil, grâce en particulier au développement de matériels d’entraînement très sophistiqués.

Quand les chiens font travailler les maîtres

Il est difficile d’imaginer le travail que représente l’entraînement d’un attelage de course. Dans le cas de la Grande Odyssée Savoie Mont Blanc, l’entraînement commence à la fin du mois d’août. Il s’agit alors de courses courtes (5 à 6 kilomètres), la nuit ou très tôt le matin afin d’éviter la chaleur de l’été. Progressivement, chaque semaine, le kilométrage va augmenter, jusqu’à 40 à 60 kilomètres par jour en décembre. Entre temps, des séances spécifiques de travail de vitesse, de récupération, de montée, de descente, auront été réalisées.

Pour le musher, ce sont plusieurs heures par jour sur le kart, puis le traîneau, avec ses chiens. La plupart du temps, il doit entraîner deux fois plus de chiens qu’il n’en prendra dans son attelage de course. Il ne choisira les meilleurs que quelques jours avant la course. Les meilleurs mushers mettent même en place, avec leur vétérinaire, un véritable suivi médico-sportif de leurs chiens, c’est ainsi qu’est née la médecine sportive canine.

Les plus grands athlètes au parcours exceptionnel, se livrent au micro de Grégoire Margotton, dans le podcast "Club Margotton".

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Le Club Margotton, c'est un micro tendu vers l'excellence. Le récit de destins hors du commun. Ils ou elles ont enflammé des stades, repoussé leurs limites... Athlètes, entraîneurs, dirigeants, leurs parcours nous a fait vibrer et ils ont un peu changé nos vies. Ces femmes et ces hommes, pas comme les autres, se livrent au micro de Grégoire Margotton.

Des témoignages uniques pour comprendre ces histoires de sport extraordinaires. Un podcast du Groupe TF1.

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