Marathon de Paris 2018 : les cinq commandements de Gilles Bouleau pour "survivre à la course"

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CONSEILS - Ancien correspondant à Londres ou encore à Washington, celui qui présente le JT de 20H de TF1 depuis maintenant six ans est aussi un grand sportif. Avec onze marathons à son actif, le journaliste a de l'expérience. Voici ses cinq conseils pour arriver au bout de la course qui se tient ce dimanche à Paris.

Marathonien de l'info... et marathonien tout court ! Gilles Bouleau compte 11 marathons à son actif, dont 5 à Paris. Pour LCI, il a accepté de livrer ses cinq conseils pour "survivre" à la fameuse course parisienne, qui se tient ce dimanche à Paris et auquel 55.000 coureurs vont prendre part.

  • 1Avant la course : "Ton plan de préparation à la lettre tu suivras"

    "Par suivre son plan de préparation, je veux dire respecter toutes les séances d’entraînement prévues quelques semaines avant le jour J, que ce soient les courses longues ou les séances de ‘fractionné’. Il ne faut absolument pas faire l'impasse sur une séance" conseille vivement Gilles Bouleau.
  • 2"Du solide, jamais tu ne mangeras"

    Pour le journaliste français, il est impératif de ne pas ingérer d’aliments solides comme des bananes ou encore des quartiers d’oranges pendant la course. Le but étant de consommer au maximum soit "du sucre ou des gels alimentaires" faits spécialement pour les coureurs.
  • 3"A chaque ravitaillement tu boiras"

    "Même si tu n’as pas soif, il faut impérativement boire à chaque ravitaillement. Il ne faut pas se fier à son organisme qui, au bout d’un certain moment de la course, n’est plus forcément lucide. S’hydrater est indispensable pour la bonne tenue de la course" recommande l’ancien correspondant à Washington.
  • 4"Mollo, tu partiras"

    Pour tout coureur, la tentation est forte de commencer la course tambour-battant, dopé par l’adrénaline de l’événement et la motivation incroyable émanant des innombrables concurrents postés à vos côtés. Pourtant, pour le quintuple participant au marathon de Paris, il ne faut absolument pas tomber dans ce piège : "Jusqu’au 21 e kilomètre, il faut adopter une allure raisonnable, sous peine de se ‘cramer’ à mi-parcours".
  • 5"Au-delà du 30e km, la foi en toi tu auras"

    Tous ceux qui ont déjà participé à un marathon vous le diront, la barre fatidique des 30 km n’est pas qu’une simple image. Gilles Bouleau n’échappe pas à la règle. Pour lui, les 12 derniers kilomètres sont "les plus durs à parcourir", les jambes ne répondant plus progressivement et la douleur envahissant l’ensemble de votre corps. Pour les premiers participants au marathon, courir 42 km est un "territoire inconnu." Tout se joue alors au mental et à la motivation.

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