"On est choqués par ce qu'il s'est passé" : Steve Mandanda revient sur les échauffourées de Nice-OM

"On est choqués par ce qu'il s'est passé" : Steve Mandanda revient sur les échauffourées de Nice-OM

RÉACTION - "On ne se sentait pas en sécurité", a expliqué lundi le capitaine de l'Olympique de Marseille Steve Mandanda pour expliquer la décision de son équipe de ne pas retourner sur le terrain après les incidents à Nice dimanche soir.

L'histoire ne devrait pas en rester là. Depuis les échauffourées survenues lors du match entre Nice et Marseille, dimanche soir, les réactions s'enchainent. Une enquête a été ouverte par le parquet de Nice, et la Ligue de football professionnel a convoqué les deux clubs. Sur son site officiel, l'Olympique de Marseille a interrogé le capitaine Steve Mandanda afin d'expliquer les raisons pour lesquelles lui et son équipe n'avaient pas souhaité reprendre la partie après les incidents. 

Le gardien a livré son sentiment : "On est très clairement choqués par ce qu'il s'est passé. C'est pour nous quelque chose d'inadmissible que les supporters puissent entrer sur le terrain comme cela", déplore le portier international qui dès le début de la rencontre a essuyé de nombreux jets de bouteille lancés depuis les tribunes de l'Allianz Riviera. 

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Une énième bouteille en plastique lancée sur Dimitri Payet - que ce dernier a renvoyée vers la tribune alors que les Niçois menaient 1-0 - a été l'étincelle qui a enflammé les ultras niçois. Ces derniers sont alors parvenus à entrer sur la pelouse et prendre à partie physiquement les joueurs adverses. 

Notre sécurité n'était tout simplement plus assurée"- Steve Mandanda, capitaine marseillais

Plusieurs Olympiens ont posté sur les réseaux des photos dévoilant des traces de griffures ou de coups."Les supporters qui rentrent, c’est tout simplement inadmissible, reproche Mandanda. J'ai dit au délégué que notre sécurité n'était tout simplement plus assurée. On s'est retrouvés en danger. Pas mal de joueurs ont été visés et touchés. Quand on voit qu'il y a entre 500 et 1000 supporters qui se permettent de rentrer sur le terrain pour venir nous agresser, c'est quelque chose qu'on ne peut pas tolérer". 

S'estimant en danger, l'équipe marseillaise n'est pas retournée jouer. "Les arbitres étaient d'accord avec nous pour interrompre le match parce qu'ils estimaient que la sécurité n'y était pas. Le délégué a répondu que par rapport à la discussion avec le préfet et le service de police, ils estimaient que c'était possible. Mais, comme je leur ai dit : 'Vous n'avez pas vécu ce que nous avons vécu sur le terrain'", a expliqué Mandanda.

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