Mondial de basket 2014 : ces Bleus en savent plus sur eux

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BASKET - Les coéquipiers de Boris Diaw ont arraché la victoire dans la dernière minute face à la Serbie, dimanche à Grenade (74-73). Un premier succès qui a permis aux jeunes de jauger leur potentiel. Et qui doit en appeler d'autres si la France veut terminer deuxième de son groupe.

Les Bleus ont de la ressource. Dimanche, l'équipe de France a montré qu'elle avait du répondant. Après avoir été battue par le Brésil pour son entrée en lice dans la compétition la veille, la France a redressé la barre face à la Serbie, à Grenade (74-73).

Si une nouvelle défaite n'aurait pas été dramatique, cette première victoire, acquise de dure lutte, a l'avantage de soigner le moral de la troupe tricolore, menée jusqu'à la dernière minute. Et d'en dire un peu plus sur le bois dont sont faits ces Bleus, même privés de Tony Parker : "On a besoin de gagner ce type de match. Ca donne confiance aux jeunes et ça leur montre que chaque jour il faut être prêt. Edwin (Jackson) avait peu joué hier (samedi) et aujourd'hui, il est presque le déclencheur de l'insurrection, avec Joffrey (Lauvergne auteur de 19 points, ndlr) et Antoine (Diot) à ses côtés. C'est une bonne chose pour nous, parce qu'on va avoir besoin que nos jeunes joueurs se réveillent", s'est réjoui Vincent Collet.

La tête au carré

Et cette prémonition est encore plus vraie quand le "Président" Boris Diaw marque le pas (seulement quatre points dimanche). Au-delà de l'électrochoc collectif, ce succès a une autre vertu. Celle qui permet aux Français d'espérer finir à l'une des deux premières places du groupe A, et donc de ne pas rencontrer avant les demi-finales l'Espagne, grande favorite du tournoi avec les Etats-Unis.

Il leur faudra pour cela encore battre l'Egypte, lundi, puis l'Iran jeudi, deux nations qui leur sont sur le papier très inférieures, en sachant qu'ils devront aussi croiser le fer avec l'Espagne mercredi.

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