Playoffs NBA : les quatre affiches de la conférence Est décryptées

Playoffs NBA : les quatre affiches de la conférence Est décryptées

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BASKET - Des stars et des rencontres pas si déséquilibrées qu'il n'y paraît. Samedi, la conférence Est lance le début des playoffs de NBA. Metronews vous livre son analyse sur les quatre matches à venir.

Indiana Pacers - Atlanta Hawks

ATLANTA-. En deux ans, les Hawks ont perdu deux de leurs meilleurs joueurs. Malgré, Josh Smith parti à Detroit en début de saison et Joe Johnson au Brooklyn Nets, l'an passé, ils sont l'une des révélations de la saison. Sans Al Horford, leur meilleur joueur sur le papier, blessé, ils ont pu compter sur l'arrivée de Mike Budenholzer. L'ex adjoint de Greg Popovich a su imposer un jeu collectif de qualité, mené par Jeff Teague, qui a apporté le petit plus qui a permis de gagner certains matches importants.

INDIANA-. Le gros début de saison des Pacers est incarné par Paul George . Un temps pressenti pour le titre de MVP. La défense a aussi impressionné, avec un Roy Hilbert, qui a lui affiché son envie d'être meilleur défenseur de la ligue au sein de la meilleure défense de NBA. Même les trous d'airs post all-star game avec certains matches à plus de 100 points encaissés (ce qui était rarement arrivé jusque-là) et une attaque bien moins huilée, n'ont pas empêché de terminer premier à l'Est et d'avoir l'avantage du terrain en vue d'une éventuelle finale de conférence contre Miami.
 

Miami Heat – Charlotte Bobcats

CHARLOTTE-. Près de quatre ans de galère pour construire un effectif solide, qui s'appuie sur le meilleur pivot de la ligue en attaque : Al Jefferson, transfuge de Utah, qui a illuminé les matches de ses feintes au poste bas. L'autre recrue, Kemba Walker réalise une saison pleine à la mène. Charlotte pourra aussi s'appuyer sur l'excellent défenseur Mickael Kidd Gilchrist, deuxième choix de draft l'an passé.

MIAMI-. Des moments difficiles dans cette saison, après des défaites étonnantes par manque de motivation face à des équipes qui n'en manquaient pas. Résultat de trois finales en trois ans et deux titres ? Sans oublier l'âge et les problèmes aux genoux qui rattrapent Dwayne Wade, qui aura manqué près de 30 matches depuis la reprise. Mais avec un joueur comme  Lebron James , le Heat reste malgré tout un candidat redoutable mais devra bloquer Al Jefferson dans la raquette, alors même que la santé de Greg Oden s'écrit toujours en pointillé. Sans oublier que Chris Bosh et Chris Anderson manqueront de kilos et de centimètres face à ''Big Al''.


Toronto Raptors – Booklyn Nets

TORONTO-. L'affiche de la série aurait dû être inversée. La vente de Rudy Gay n'a pourtant pas altéré les performances de Toronto. Bien au contraire, elle a permis a Demar DeRozan, all-star pour la première fois de sa carrière en 2014, de prendre en main l'équipe et d'exploser au plus haut niveau. Ils ont depuis réalisé une série de 34 victoires et 12 défaites qui a conforté une solide troisième place.

BROOKLYN-. En 2014, Brooklyn a réalisé LE come-back de l'année. Les blessures importantes de Brooke Lopez (out pour la saison), Kevin Garnett et Andrei Kirilenko (à quelques reprises) et de nombreuses interrogations sur le potentiel de Jason Kidd, propulsé directement "head coach", après sa fin carrière de joueur, n'ont finalement pas empêché les Nets d'être en playoffs. Face à Toronto, ils profiteront de l'expérience et de la hargne de Kevin Garnett et d'une équipe quasiment au complet avec Paul Pierce, Joe Jonhson et Deron Williams. Mention spéciale pour Miles Plumlee, bonne surprise de cette fin de saison, qui a renvoyé le pourtant talentueux Andre Blatche au fond du banc.


Chicago Bulls – Washington Wizards

WASHINGTON-. Enfin, John Wall a emmené son équipe en playoffs. Après quatre ans d'échec, le numéro 1 de la draft 2010 a montré qu'il pouvait être un patron en plus d'un joueur au talent rare. Bradley Beal, son compère à l'arrière a réalisé une seconde saison dans la ligue de bonne facture, qui font des Wizards une équipe redoutable en attaque et appliquée en défense.

CHICAGO-. Le transfert de Luol Deng après la rechute de Derrick Rose laissait penser que Chicago allait plonger. Finalement, les joueurs ont fait corps autour de leur charismatique coach Tom Thibodeau et ont appliqué à la lettre ses préceptes : du collectif, de l'intensité et un mental à toute épreuve. A l'image de Joachim Noah, meilleur passeur des Bulls (5,4 de moyenne). Une exception pour un pivot.

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