Procès de la sextape : Benzema "ne sera pas exclu" des Bleus, s'il est condamné

Affaire de la sextape : la décision concernant Karim Benzema sera rendue le 24 novembre

JUSTICE - Dans les colonnes du "Parisien", mercredi, le président de la FFF, Noël Le Graët, a annoncé que Karim Benzema ne sera pas suspendu de l'équipe de France, en cas de jugement défavorable dans l'affaire de la sextape. Le délibéré sera rendu le 24 novembre.

Karim Benzema peut dormir sur ses deux oreilles, du moins concernant son avenir avec la sélection tricolore. Revenu en Bleu fin mai pour disputer l'Euro, plus de cinq ans et demi après sa mise en examen dans l'affaire du chantage à la vidéo intime exercé sur Mathieu Valbuena, "KB9" n'a pas de souci à se faire. Il ne verra pas son aventure en équipe de France être, à nouveau, brutalement stoppée par ses démêlés judiciaires. 

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Affaire de la sextape de Mathieu Valbuena

Avant l'énoncé du jugement, le 24 novembre, le président de la Fédération française de football (FFF), Noël Le Graët, a tenu à conforter l'attaquant du Real Madrid, même si le parquet a requis 10 mois de prison avec sursis et 75.000 euros d'amende contre lui.

C'est Deschamps qui décidera

Lors d'un entretien accordé au Parisien, mercredi 10 novembre, le patron de la FFF a promis que Karim Benzema "ne sera pas exclu", s'il venait à être condamné dans l'affaire dite de la sextape. "Le sélectionneur (Didier Deschamps, ndlr) restera toujours responsable de sa sélection, et Benzema ne sera pas exclu par rapport à une éventuelle sanction judiciaire", a annoncé l'ancien président de l'En Avant Guingamp. "Même s'il écope d'une peine de prison avec sursis, il lui reste la possibilité de faire appel d'une condamnation. Donc sa convocation, ou pas, dans les mois prochains ne sera pas liée à ce jugement."

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En octobre 2015, sa mise en examen avait valu à "KB9" de perdre sa place en Bleu. Noël Le Graët avait décrété qu'il "n'(était) plus sélectionnable" tant que sa situation judiciaire "n'évolu(ait) pas". Malgré la levée de son contrôle judiciaire, en mars 2016, il n'avait pas été rappelé pour autant. En avril, le principe d'exemplarité avait été invoqué pour justifier sa non-convocation pour l'Euro. En 2022, quoi qu'il advienne judiciairement, l'approche sera différente. "Je n'interviendrai jamais pour dire qu'on ne le prenne pas. Après, c'est à Didier de considérer si, sportivement, il est apte à jouer avec les Bleus", a-t-il expliqué. 

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