Roland-Garros : 3 choses à savoir sur Jelena Ostapenko, la jeune Lettone de 20 ans qui a battu Simona Halep en finale

Roland-Garros : 3 choses à savoir sur Jelena Ostapenko, la jeune Lettone de 20 ans qui a battu Simona Halep en finale

TENNIS – Jelena Ostapenko a remporté ce samedi, à l'âge de 20 ans, la finale de Roland-Garros contre Simona Halep (4-4, 6-4, 6-3). Focus sur une jeune lauréate qui n’a pas froid aux yeux.

Ce qui s’appelle un joyeux anniversaire. Jelena Ostapenko a eu droit à un chant de célébration de son 20e anniversaire entonné en choeur par les 15.000 spectateurs du court Philippe-Chatrier, jeudi après sa demi-finale contre son amie Timea Bacsinszky. C’est à peu près aussi peu banal que de voir une jeune fille de son âge se qualifier pour la finale d’un tournoi du Grand Chelem. Une finale de Roland-Garros que la Lettonne, 47e mondiale, a aussi remporté, ce samedi, face à l'archi-favorite Simonha Halep (4-6, 6-4, 6-3) ! Histoire de prolonger la fête, voici trois éléments qui vous la feront mieux connaître. Car celle qui, auparavant, a fait tomber Samantha Stosur (finaliste à Roland en 2010, demi-finaliste en 2016) en 8e de finale ou Caroline Wozniacki (12e mondiale) en quart, gagne vraiment à être connue.

Elle frappe fort, très fort

Un chiffre suffit à résumer la brutalité de son coup droit : 117 km/h en moyenne dans ce Roland-Garros. C’est plus fort que le n°1 mondial chez les hommes, Andy Murray, et à peine moins que celui de Rafael Nadal, réputé pour être le plus puissant de tous. Excusez du peu.

Elle n’est pas commode, mais alors pas du tout

La plupart des joueuses du circuit vous le diront, et la Française Kristina Mladenovic en premier chef : si la bouille et les mimiques de Jelena Ostapenko ont vite attendri le public de Roland-Garros, la jeune fille n’est pas particulièrement appréciée par ses consoeurs. Au contraire : son côté renfermé et bougon a même tendance à les agacer. On parle de poignées de main trop molles, ou de remarques acerbes lancées à des joueuses telles que Karolina Pliskova ou Agnieszka Radwanska. Une raquette lancée sur un ramasseur de balles, en Nouvelle-Zélande en 2016, a achevé de lui faire une réputation de petite chipie.

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Elle est passée à ça d’abandonner le tennis... pour la samba

Longtemps, la jeune fille a nourri un amour pour cette danse, parce que, a-t-elle dit en conférence de presse durant la quinzaine, "c’est la meilleure musique avec les meilleures chansons". Au point d’avoir hésité un moment dans son choix de carrière. "Quand j'ai dû choisir, je me suis dit que le tennis pouvait me procurer plus de plaisir. Maintenant, la samba est simplement un passe-temps quand je rentre en Lettonie, a-t-elle en effet confié. Avant d’indiquer qu’elle passerait, de toute façon, vite à autre chose après le tennis : "En ce moment, je me consacre au sport. Mais après ma carrière, je pense reprendre mes études et aller dans une grande université." Ce qui s'appelle une tête bien faite.

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