Sotchi : le GIGN et le Raid au secours des athlètes français

Sotchi : le GIGN et le Raid au secours des athlètes français

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ESPRIT OLYMPIQUE - La ministre des Sports Valérie Fourneyron a annoncé, dans un entretien au Parisien, qu'elle ferait appel au GIGN et au Raid pour assurer la sécurité de la délégation française durant les Jeux de Sotchi (7-23 février). Ce afin de prévenir tout risque d'attaque.

La délégation française sera plus grosse que prévue. A huit jours de l'ouverture des Jeux Olympiques de Sotchi, le 7 février prochain dans la station balnéaire russe, la ministre des Sports Valérie Fourneyron a annoncé, dans un entretien au Parisien , que les forces spéciales françaises accompagneront les athlètes pendant deux semaines afin de les protéger.

''On a effectué un travail en amont avec nos experts et tout a été mis en œuvre pour assurer la sécurité de nos sportifs et du public, commence l'ancienne députée-maire de Rouen. Le GIGN (Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale) et le Raid (unité d'élite de la police) seront présents auprès des sportifs et la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) sera en lien avec les autorités russes.'' Bref, la France aura ''une vigilance maximale'', promet la ministre.

Les forces spéciales dans leur mission de ''protection des personnalités''

Car les menaces d'attentats lors des Jeux ont été brandies ces derniers jours par les islamistes du Caucase, zone sensible à proximité de Sotchi, dans une vidéo diffusée cette semaine. En décembre 2013, des attentats suicides à Volgograd, dans le Sud de la Russie, ont fait 34 morts. Les forces spéciales se rendront sur place au titre de leur mission de ''protection des personnalités'', comme elles le font pour les diplomates français en mission dans des pays jugés dangereux.

Le club France sera notamment surveillé de près, poursuit la ministre, qui se rendra sur place du 6 au 11 février et assistera notamment à la cérémonie d'ouverture. ''Cela ne nous empêche pas de rappeler nos exigences vis-à-vis de l'Etat qui nous accueille, en termes de respect des conventions internationales et des droits de l'homme'', a-t-elle également affirmé. Avant de rassurer : '' Il n'y a pas d'inquiétude particulière. '' On n'est jamais trop prudent.

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